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La paléoprotéomique est l'application de la protéomique (l'analyse des ensembles de protéines) aux matériaux anciens. Les protéomes anciens peuvent être trouvés dans des fossiles, des sédiments[1],[2], etc.

HistoireModifier

La première application de cette technologie aux protéines anciennes a été réalisée par le groupe de Peggy Ostrom en 2000[2].

IntérêtModifier

Certaines protéines pourraient mieux se conserver que l'ADN dans certains environnements de l'ordre de 10 fois plus longtemps[3].

Exemple d'utilisationModifier

L'utilisation de la paléoprotéomique a permis de faire le lien entre des colliers et Néandertal dans la grotte du Renne à Arcy-sur-Cure[4].

RéférencesModifier

  1. (en) « Palaeoproteomics: a revolution in ancient biomolecular studies? - Archaeology, The University of York », sur www.york.ac.uk (consulté le 23 juin 2017)
  2. a et b (en) « Palaeoproteomics | The University of Manchester | Interdisciplinary Centre for Ancient Life », sur www.ical.manchester.ac.uk (consulté le 23 juin 2017)
  3. Jean-Jacques Hublin, Catherine Hänni, « Faut-il réécrire les débuts de l’histoire de l’Homme ? », France Culture,‎ , p. 32:30 (lire en ligne, consulté le 26 juin 2017)
  4. (en) Lizzie Wade, « Neandertals made jewelry, proteins confirm », Science, vol. 353, no 6306,‎ , p. 1350–1350 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, PMID 27708016, DOI 10.1126/science.353.6306.1350, lire en ligne, consulté le 26 juin 2017)

Voir aussiModifier