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Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Pèlerine (scaphandre).
Édouard Manet, « Jeune femme à la pèlerine ».
La pèlerine de la soutane des pères Pallottins.

Une pèlerine est un vêtement couvrant les épaules par-dessus un manteau, très en vogue au XIXe siècle.

HistoireModifier

L’appellation pèlerine provient de l’utilisation de ce vêtement, aux multiples usages (manteau pour les voyages, couverture pour dormir ou s’asseoir, nappe pour les repas à l’extérieur durant les pèlerinages très fréquents au XIXe siècle - d’où son nom).

La pèlerine avait aussi l’avantage de créer une égalité entre toutes les couches sociales, car elle était portée dans tous les milieux : aristocrates, officiers, grands bourgeois et bourgeois, mais aussi paysans et bergers. Paradoxalement, la pèlerine, si elle resta encore en vogue dans certaines catégories du Beau Monde[réf. nécessaire] au XIXe siècle, fut abandonnée par la classe ouvrière au début de l’ère industrielle, à l'exception des femmes.

La pèlerine a été, de 1937 à 1967, un accessoire vestimentaire des gardiens de la paix de la Police nationale française[1]. Le numéro de l'agent de police y était cousu à l'avant gauche. La forme de la pèlerine des gardiens de la paix était plus proche de la cape que de la pèlerine des civils.

RéférencesModifier

AnnexesModifier