Organisation confessionnelle

Une organisation confessionnelle[1] est une organisation dont les valeurs sont basées sur la foi et / ou les convictions, qui a une mission basée sur les valeurs sociales de la religion particulière et qui tire le plus souvent ses militants (dirigeants, personnels, volontaires ou Bénévoles) d'une religion particulière groupe. La foi à laquelle l'organisation se rapporte ne doit pas nécessairement être classée comme religion. Le terme "organisation confessionnelle" est plus inclusive que le terme " organisation religieuse[2]", car il fait également référence aux croyances religieuses des non-congrégations[3].

Les organisations confessionnelles sont des organisations de base actives au niveau local, mais également à l'échelle internationale[4]. Leur financement provient des dons de leurs membres, mais ils sont également éligibles aux subventions de l’État[5] ou internationales[6].

Actuellement, cette terminologie est largement utilisée dans les contextes gouvernementaux[7],[8], intergouvernementaux[9],[10], et non gouvernementaux[5]. La Banque mondiale a préparé une liste d'organisations internationales confessionnelles[11].

Rôles social et internationalModifier

Comité international de la croix-rouge affirme que « Les organisations confessionnelles sont souvent en première ligne lorsqu'il s'agit de fournir des services humanitaires d'urgence. Ils sont d'importants partenaires des organisations humanitaires nationales et internationales, qu'ils aident à comprendre le contexte et les sensibilités locales. Ils peuvent aussi faciliter la conception de programmes répondant utilement aux besoins des personnes touchées, contribuer à expliquer les activités et la mission d'institutions neutres, impartiales et indépendantes comme le CICR, et les aider à obtenir un accès sûr à la population »[12].

Selon une étude publiée par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), « Les organisations confessionnelles jouent un rôle majeur dans les soins et le traitement du VIH/SIDA en Afrique subsaharienne »[13].

RéférencesModifier

  1. « organisation confessionnelle en français »
  2. Bernard POISSON, « Schéma d’analyse de l’organisation religieuse », Sociologie et sociétés, vol. 1, no 2,‎ 2, novembre 1969, p. 147–170 (ISSN 0038-030X, e-ISSN 1492-1375, DOI https://doi.org/10.7202/001570ar, résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 25 juin 2019)
  3. (en) Bielefeld et Cleveland, « Defining Faith-Based Organizations and Understanding Them Through Research », Nonprofit and Voluntary Sector Quarterly, vol. 42, no 3,‎ , p. 442–467 (ISSN 0899-7640, DOI 10.1177/0899764013484090, lire en ligne)
  4. Ferris, « Faith-based and secular humanitarian organizations », International Revue of the Red Cross, ICRC,
  5. a et b « Faith-Based Organizations FAQ », www.usaid.gov
  6. « How Is a Faith-Based Nonprofit Different From Other NPOs? », About.com Money
  7. « Faith-Based & Community Organizations », www.usaid.gov
  8. « The President and Vice President Speak at the Easter Prayer Breakfast », The White House
  9. « Faith-based organizations | Education | United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization », www.unesco.org
  10. « Development Dialogue on Values and Ethics – Partnerships with Faith-Based Organizations », web.worldbank.org
  11. « Development Dialogue on Values and Ethics – Directory of Faith-based Organizations », web.worldbank.org
  12. « Les organisations confessionnelles et chefs religieux, partenaires essentiels de l’action humanitaire », sur COMITÉ INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE, (consulté le 24 juin 2019)
  13. « Les organisations confessionnelles jouent un rôle majeur dans les soins et le traitement du VIH/SIDA en Afrique subsaharienne », sur Organisation mondiale de la Santé, (consulté le 24 juin 2019)