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Oratoire Sant'Andrea al Celio

chapelle à Rome
Oratoire Sant'Andrea al Celio
Oratorio di Sant'Andrea al Celio.jpg
Façade et entrée de l'oratoire
Présentation
Type
Diocèse
Localisation
Adresse
Piazza San Gregorio n°2 000184 ROMAVoir et modifier les données sur Wikidata
Rome
Flag of Italy.svg Italie
Coordonnées

L'oratoire Sant'Andrea al Celio (Saint-André-à-Celio) est une chapelle située piazza san Gregorio à Rome, à proximité immédiate de l'église San Gregorio al Celio, dans le Rione de Celio. Construit dans sa forme actuelle dans les années 1602-1608, il est célèbre pour ses fresques peintes par Guido Reni et Le Dominiquin.

Sommaire

HistoriqueModifier

Selon la tradition, le lieu serait à l'origine la maison paternelle de Grégoire Ier sur laquelle il aurait fondé un monastère dédié à Saint-André. Les lieux sont abandonnés à sa mort puis repris plus tard pour la construction de l'église San Gregorio. L'oratoire Saint-André est reconstruit à l'initiative du cardinal Cesare Baronio au début du XVIIe siècle. Il fait reconstruire l'oratoire précisément à l'emplacement où la tradition situe la première église de Saint-Grégoire à l'emplacement de sa maison paternelle. Baronio fait appel pour cela à l'architecte Flaminio Ponzio qui unifie la façade de l'oratoire avec les deux autres situés de chaque côté, Santa Barbara et Santa Silvia. Les travaux sont poursuivis par le cardinal Scipion Borghese[1].

DescriptionModifier

 
Le Martyre de saint André, Guido Reni.

L'entrée de l'oratoire forme un petit portique reliant les façades des deux autres oratoires. À l'intérieur, le bâtiment est fait d'une seule pièce rectangulaire sans abside, ornée d'un plafond à caissons décoré des armes des Borghese. Sur les murs latéraux, se trouvent deux grandes fresques sur le thème du Martyre de saint André, signées de Guido Reni et du Dominiquin. Au fond se trouve un retable de Pomarancio et des fresques de Giovanni Lanfranco se trouvent à l'entrée[1].

À gauche de l'entrée de l'oratoire Saint-André, se trouve le plus ancien oratoire dédié à sainte Barbe, lieu de l'ancien Triclinium de Grégoire le Grand, au centre duquel se trouve une grande table où selon la tradition, Grégoire et sa mère sainte Sylvie préparaient des repas pour les pauvres. Une statue de saint Grégoire signée de Nicolas Cordier se trouve au fond et il est décoré de fresques d'Antonio Viviani. Le dernier oratoire, est dédiée à la mère de Grégoire, sainte Sylvie, possède une abside décorée d'une fresque de Guido Reni et d'une statue de Sylvie signée de Cordier[1].

À l'arrière du sanctuaire, se trouvent les vestiges de la bibliothèque du pape Agapit Ier[1].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (it) C. Rendina, Le Chiese di Roma, Newton & Compton Editori, Milano 2000, p. 158

Article connexeModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a, b, c et d Description sur le site du Vatican