Nzo Ekangaki
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Fonctions
Secrétaire général de l'Organisation de l'unité africaine (en)
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Membre de l'Assemblée nationale du Cameroun
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
Nationalité
Activités

Nzo Ekangaki (22 mars 1934[1] – 3 juin 2005) était une figure politique camerounaise. Il a servi comme Secrétaire Général de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) de 1972 à 1974.

BiographieModifier

Ekangaki est né à Nguti, près de Kumba. Il est le fils de Joseph Ekangaki et de Pauline Tukubato[2]. Dans les années 1950, il a écrit les livres An Introduction to Eastern Kamerun, publié en 1956, et To the Nigeria People, publié en 1958. Après des études en Allemagne de l'Ouest, il a été élu à l'Assemblée Législative du Cameroun en 1961, et il est devenu un membre de l'Assemblée Fédérale lorsque les deux Cameroun étaient unis; il a été réélu en avril 1964. Le 14 février 1962, il est nommé sous-Ministre des Affaires Étrangères, et le 25 mai 1965, il a été nommé Ministre du travail. Poste qu'il a occupé jusqu'à son élection comme Secrétaire Général de l'OUA lors de la 19e réunion du Conseil des Ministres de l'OUA, le 15 juin 1972 à Rabat, au Maroc. Il a remplacé Diallo Telli de la Guinée, qui avait servi en tant que Secrétaire Général de l'OUA pendant 8 ans.

Ekangaki démissionne en 1974[3]. Ahmadou Ahidjo, était mécontent de l'attitude indépendante de Ekangaki à l'OUA et de sa démission. De retour au Cameroun, Ahidjo envoyé Ekangaki à travailler comme Conseiller Technique au Ministère de l'Administration Territoriale, petit poste pour quelqu'un d'aussi important, Ekangaki y est resté de 1974 à 1985. Par la suite Ekangaki travaillé à la Présidence comme Conseiller pour les Affaires Administratives sous le régime du Président Paul Biya , de 1985 à 1989[4].

Notes et référencesModifier

  1. Profile on Ekangaki at Cameroonian government website (fr).
  2. Jules Kouosseu, Noumbissie M. Tchouaké, Figures de l'histoire du Cameroun, Paris, Harmattan, , 320 p. (ISBN 978-2-296-99044-9), p. 304
  3. Mathieu Olivier, « Conseiller, candidat, écrivain… Que sont devenus les anciens patrons de l’OUA et de l’Union africaine ? », Jeune Afrique, 9 février 2017
  4. Mark Dike DeLancy, Rebecca Neh Mbuh, and Mark W. DeLancy, Historical Dictionary of Cameroon (fourth edition, 2010), Scarecrow Press, page 148.

Voir aussiModifier

Article connexeModifier