Narasimhan Ram

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Narasimhan Ram, aussi N. Ram, né en 1945, à Chennai, en Inde, est un journaliste indien, rédacteur en chef du journal The Hindu depuis le . Il a la réputation d'être un rédacteur en chef de gauche, d'idéologie marxiste[citation nécessaire][1].

Narasimhan Ram
N. ram.jpg
Narasimhan Ram
Fonction
Rédacteur en chef
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (75 ans)
ChennaiVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Indien, Indien (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Domicile
Formation
Ecole de Journalisme de l'Université Columbia (en)
Lycée chrétien de Madras (en)
Université de Madras
Loyola College
Presidency College (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
G. Narasimhan (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
N. Ravi (en)
N. Murali (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction

CritiquesModifier

Il est critiqué pour sa défense du parti communiste chinois[2],[3].

Pour l'écrivain et historien Ramachandra Guha, N. Ram « fournit délibérément camouflage à un régime totalitaire [...]. Il minimise les attaques contre les institutions culturelles et les croyances religieuses des Tibétains menées de façon avérées par les Chinois [...] il rejette des preuves, fournies indépendamment, de la colonisation à grande échelle de la région par des Hans »[4].

L'écrivain tibétain émigré[pertinence contestée] Jamyang Norbu[5] qualifie les écrits de N. Ram de propagande en faveur de la Chine[6].

Les visites au Tibet de ceux que Patrick French qualifie de « prostitués intellectuels », ont presque disparu depuis les années 1980, bien qu’il note qu’en l’an 2000, le baron prospère de la presse indienne, N. Ram, publia dans la revue Frontline, dont il dirige la publication, un article faisant suite à un voyage officiel de 5 jours au Tibet débutant ainsi : « Le ciel est turquoise, le soleil d’or pur, le Dalaï-Lama est loin du Potala, semant la zizanie en Occident, mais le Tibet avance. ». Le Quotidien du Peuple reprit ses propos, d’un enthousiasme rare en 2000, pour la propagande de Pékin dans un article intitulé « le vrai Tibet sous l’éclat du soleil »[7]

RéférencesModifier

  1. « The Commissar In His Labyrinth »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) - Tehelka "comrade"
  2. Big Brother Fascination - Ramachandra Guha
  3. http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=17557
  4. (en) éditorial du Telegraph publié le 10 septembre 2008
  5. (en) Barry Sautman, “All that Glitters is Not Gold”: Tibet as a Pseudo-State, p. 5 : « Tibetan émigré polemicist Jamyang Norbu ».
  6. (en) Jamyang Norbu, Running-Dog Propagandists, Phayul.com, 14 juillet 2008.
  7. Patrick French :Tibet, Tibet, une histoire personnelle d'un pays perdu, traduit de l'anglais par William Oliver Desmond, Albin Michel, 2005, pages 83 et 294.

Lien externeModifier