Matsunaga Teitoku

poète japonais

Matsunaga Teitoku (松永 貞徳?) (1571 à Kyōto, , idem) est un lettré et poète japonais de haikai. Son vrai nom est Matsunaga Katsuguma (松永 勝熊), mais il écrit aussi sous les noms Shōyuken (逍遊軒) et Chōzumaru (長頭丸)[1],[2].

Matsunaga Teitoku
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Matsunaga Teitoku
Biographie
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
松永貞徳Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Enfant
Matsunaga Sekigo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Matsunaga Hisahide (grand-père)
Fujiwara Seika (oncle)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mouvement
Groupe Teimon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Maîtres
Satomura Jōha (d), Kujō Tanemichi, Hosokawa FujitakaVoir et modifier les données sur Wikidata

BiographieModifier

Teitoku, père du lettré Matsunaga Sekigo, étudie la poésie waka et renga auprès de Hosokawa Fujitaka et Satomura Yōha[3]. Il est en outre élève du philosophe néo confucianiste Hayashi Razan[1]. Il écrit des commentaires sur des essais dans le Tsuzuregusa et le Hyakunin Isshu[4]. Vers 1620, il ouvre sa propre école de haikai, Teitoku-ha. Il travaille comme secrétaire (yūhitsu) de Toyotomi Hideyoshi[3].

Certains de ses poèmes waka, renga et haikai paraissent en 1633 dans la collection Enoko shū (犬子集) de ses élèves Matsue Shigeyori et Nonoguchi Ryūhō. Teitoku publie deux recueils de poésie : Taka tsukuba (鷹筑波?) 1638) et Shinzō inu tsukuba shū (新増犬筑波集?), 1643)[1]. Dans le texte intitulé Gosan, il formule les règles de composition des haikai selon l'enseignement de son école[1],[3]. Parmi ses élèves, on compte Kitamura Kigin, qui à son tour sera le maître du célèbre Matsuo Bashō[4].

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d (en) « Matsunaga Teitoku »
  2. (ja) « 松永貞徳 », Kodansha,‎
  3. a b et c Louis Frédéric (trad. Käthe Roth), Japan Encyclopedia [« Japon, dictionnaire et civilisation »], Harvard University Press, , 619 p. (ISBN 0-674-00770-0)
  4. a et b Haruo Shirane, Traditional Japanese Literature: An Anthology, Beginnings to 1600, Columbia University Press, , 11 p. (ISBN 978-0-231-13697-6)

Source de la traductionModifier