London, Midland and Scottish Railway

London, Midland and Scottish Railway
illustration de London, Midland and Scottish Railway

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Disparition [1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Prédécesseur Midland Railway
Somerset and Dorset Joint Railway (en)
Stratford-upon-Avon and Midland Junction Railway (en)
North London Railway (en)
Wirral Railway (en)
Cleator and Workington Junction Railway (en)
Garstang and Knot-End Railway (en)
Callander and Oban Railway (en)
City Union Line (en)
Maryport and Carlisle Railway (en)
North Staffordshire Railway (en)
Lancashire and Yorkshire Railway (en)
London and North Western Railway (en)
Furness Railway (en)
Caledonian Railway (en)
Highland Railway (en)
Glasgow and South Western Railway (en)
Glasgow and Paisley Joint Railway (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Successeur London Midland Region of British Railways (en)
Scottish Region of British Railways (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Sigle LMSVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Euston House (en), LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Drapeau de Grande-Bretagne Royaume-Uni

La London, Midland and Scottish Railway (LMS) est une ancienne compagnie de chemin de fer britannique.

HistoriqueModifier

Elle fut créée le selon le « Railways Act 1921[2] », créant avec elle les compagnies London and North Eastern Railway, Great Western Railway et Southern Railway, connues sous le surnom des « Big Four » (les Quatre grandes).

Cette compagnie était non seulement la plus importante en matière de transport et notamment en termes d'exploitation du territoire britannique puisqu'elle couvrait une grande partie de l'Angleterre (le Midland), le Pays de Galles, l'Écosse et l'Irlande du Nord, mais aussi à l'échelle nationale en comparaison avec les entreprises d'autres secteurs. Elle constituait ainsi le second employeur du royaume après la compagnie des postes.

En 1938, la LMS exploitait en effet 11 056 km (6 870 miles) de voies de chemin de fer (sans compter les lignes situées en Irlande du Nord). Elle était par ailleurs la seule à couvrir les quatre nations constitutives du Royaume-Uni. Pourtant sa rentabilité s'est généralement avérée décevante, avec un taux de rendement de seulement 2,7 %.

La société est finalement intégrée à la British Railways lors de la nationalisation opérée en 1948 (« Railways Act 1947 »)[3].

Notes et référencesModifier

  1. Pressearchiv 20. Jahrhundert, (organisation), consulté le  
  2. (en) Le Railways Act 1921
  3. (en) Le Railways Act 1947

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier