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Le Franc-tireur (film, 1972)

film sorti en 1972

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Franc-tireur.

Le Franc-tireur est un film français de Jean-Max Causse de 1972.

Sommaire

HistoireModifier

1944. En France, l'occupation allemande semble en passe de s'achever. Mais, même dans ce contexte, Michel Perrat n'a pas l'intention de jouer les héros. Après s'être quelque peu enrichi grâce à de petits trafics avec l'occupant, Michel est parti se réfugier chez sa grand-mère, dans le Vercors, pour attendre sagement la fin de la guerre. Mais le 21 juillet, les troupes allemandes prennent d'assaut le plateau du Vercors, actif foyer de résistance qu'ils entendent nettoyer. La grand-mère de Michel est tuée. Il prend la fuite, poursuivi par un soldat, qu'il parvient bientôt à éliminer. En fuite, Michel rencontre un groupe de maquisards. Tout en restant cyniquement clair sur sa position individualiste, il se joint à eux pour fuir le plateau. Commence alors une longue équipée, semée de multiples embuscades. À chaque tentative de sortie, le groupe perd des hommes. L'un d'eux, déguisé en paysan, est envoyé en éclaireur en ville. Mais il est pris, et dénonce ses amis. Pendant ce temps, ceux-ci ont trouvé refuge dans une ferme. Michel y couche avec la sœur du fermier, délaissant son poste de garde. Au matin, le groupe, surpris par l'arrivée des Allemands, est en grande partie décimé. Bientôt, ils ne seront plus que trois, et iront s'enliser dans un labyrinthe de pierres d'où, finalement, Michel sera le seul à ressortir vivant.

Le « scandale » du festival de Grenoble en 1986Modifier

Le Franc-Tireur devait être présenté au gala de clôture du festival du film de Grenoble de 1986. Trois jours avant la date prévue de projection, le Dauphiné libéré publie en première page un article du président des Anciens du Vercors, jugeant que le film n’est qu’une « pantalonnade innommable qui va de ripaille en ripaille, de coucherie en coucherie, de beuverie en beuverie ». Le maire de Villard-de-Lans annonça même qu’il interdit la projection du film dans sa commune. Face au tollé général, le film est déprogrammé… et retombe dans l’anonymat. 2002 verra son retour à l'affiche de quelques salles avec seulement six copies.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Liens externesModifier

Voir aussiModifier