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Julius Klaproth

orientaliste allemand
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Klaproth.
Julius Klaproth
Julius Klaproth.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 51 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Julius Heinrich KlaprothVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Autres informations
Membre de

Julius Klaproth (Berlin, - Paris, ) est un orientaliste allemand.

BiographieModifier

Fils de Martin Heinrich Klaproth, il naît à Berlin et se livre d'abord à l'étude de la chimie et de la physique, puis s'adonne à l'étude des langues orientales. Il accompagne en 1805 l'ambassadeur Youri Golovkine envoyé par la Russie en Chine et revient en 1807 avec une ample moisson de livres chinois, mandchous, mongols et japonais. Il est ensuite chargé par l'Académie de Saint-Pétersbourg d'explorer le Caucase, ce qu'il fait de 1808 à 1810.

À son retour, il est nommé en 1812 professeur de langues asiatiques à l'université de Wilna, mais se voit empêché par la guerre de prendre possession de sa chaire, et vient en 1815 se fixer à Paris. Grâce à Wilhelm von Humboldt, il obtient du royaume de Prusse un titre de professeur avec la permission de demeurer à Paris le temps de publier ses œuvres. Il meurt à Paris, dont il avait fait sa patrie adoptive, en 1835, âgé de 52 ans.

ŒuvresModifier

  • Asia polyglotta ou Classification des peuples de l'Asie d'après leurs langues, Paris, 1823
  • Mémoires sur l'Asie, 1824-1828
  • Tableau historique, géographique, etc. au Caucase, 1827
  • Tableaux historiques de l'Asie, 1826
  • Chrestomathie mandchoue, 1828
  • Nouveau Mithridate ou Classification de toutes les langues connues, etc.
  • Voyage au Mont Caucase et en Géorgie, publié en allemand à Halle, 1812-1814, paru à Paris en français en 1823[1]
  • San kokf tsou ran to sets: ou, Aperçu géneral des trois royaumes (1832)
  • Annales des empereurs du Japon (Nihon Ōdai Ichiran), 1834[2]
  • Examen critique des travaux de feu m. Champollion, sur les hiéroglyphes paru à Paris, Imprimerie de Dondey-Dupré en 1832[3].

SourceModifier