José María Cabal

chimiste colombien
José María Cabal
José María Cabal
Portrait de José María Cabal

Naissance
Buga, Vice-royauté de Nouvelle-Grenade
Décès
Popayán, Nueva Granada
Origine Flag of New Granada (1811-1814).svg Provinces-Unies de Nouvelle-Grenade
Conflits Guerre d'indépendance de la Colombie

José María Cabal ( - ) est un militaire colombien qui participa à la Guerre d'indépendance de la Colombie. Né à Buga, en Nouvelle-Grenade, il est fusillé à Popayán après avoir été capturé à la suite de la déroute des troupes indépendantistes lors de la bataille de la Cuchilla del Tambo.

Premières années et exilModifier

José María Cabal naît dans une famille d'ascendance espagnole. Son aïeul, José Cabal était originaire d'Oviedo, Espagne. José María étudie à Popayán à partir de 1785; en 1791, il entre au Colegio del Rosario, à Bogota. Trois ans plus tard, il collabore avec Antonio Nariño à la publication de la Déclaration des droits de l'homme, raison pour laquelle il est banni en 1795 et le 24 novembre de cette même année il quitte Carthagène pour rejoindre Cuba. Le procès qui lui est intenté se termine avec une sentence favorable, ce qui lui permet de voyager à Madrid et à Paris en 1802. Il y approfondit ses études de chimie et de minéralogie. Il revient à Bogota en 1809 et s'installe dans son hacienda La Concepción de Amaime, se consacrant aux travaux agricoles et à ses études.

Guerre d'indépendanceModifier

Après la déclaration d'indépendance de la Nouvelle-Grenade, en 1810, José María Cabal participe à la Junte Provisoire de Gouvernement des six villes alliées du Valle del Cauca, comme député de Caloto en et est nommé chef des forces républicaines.

En 1812, le président de l'État, Joaquín Caicedo y Cuero (es) se déplace à Pasto avec le général Antonio Baraya, nomme Cabal chef de Popayán où il vainc les troupes commandées par Antonio Tenorio (de) qui prétendait prendre la ville en . Le , il triomphe et récupère Popayán qui avait été prise par les espagnols.

MortModifier

En 1816, José María Cabal renonce au commandement et, après la déroute de l'armée républicaine le 29 juin à la bataille de la Cuchilla del Tambo, part se cacher dans son hacienda. Il y est capturé et ramené à Popayán, où il est jugé verbalement. Ses biens sont confisqués et il est fusillé le .

RéférencesModifier