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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Geyer.

Hermann Geyer
Hermann Geyer
Le général d'infanterie Hermann Geyer
(juillet 1940)

Naissance
Stuttgart
Décès (à 63 ans)
Près de Wildsee
Origine Allemand
Allégeance Drapeau de l'Empire allemand Empire allemand
Drapeau de la république de Weimar République de Weimar
Drapeau de l'Allemagne nazie Allemagne nazie
Arme Drapeau de l'Empire allemand Deutsches Reichsheer
War Ensign of Germany (1921-1933).svg Reichswehr
Balkenkreuz.svg Wehrmacht Heer
Grade General der Infanterie
Années de service 1900-1943
Commandement V. Armeekorps
IX. Armeekorps
Conflits Première Guerre mondiale,
Seconde Guerre mondiale
Faits d'armes Seconde Guerre mondiale
Distinctions Croix de chevalier de la Croix de fer

Hermann Geyer (7 juillet 1882 à Stuttgart – 10 avril 1946 non loin de Wildsee) est un General der Infanterie allemand qui a servi au sein de la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sommaire

BiographieModifier

Il débute dans les cadets le 4 juillet 1900 à Stuttgart et devient lieutenant en 1910.

En 1914, durant la Première Guerre mondiale, il est promu capitaine et est transféré à l'état-major général.

En janvier 1918, il a rédigé les nouvelles tactiques d'infanterie allemandes pour le manuel de commandement suprême pour les attaques dans la guerre de tranchées. Le 13 novembre 1918, il participe à la Commission d'armistice de Spa, puis il fait partie de la délégation allemande qui signe l'armistice[1]. Le 14 mars 1919, il est membre de la délégation de paix allemande.

Après la première Guerre mondiale, il travaille au ministère de la Défense. En 1922 il est commandant de la compagnie dans un régiment d'infanterie dans la zone d'entraînement militaire de Döberitz. Le 20 mars 1922 est nommé major. En 1923, il travaille pour la 5e Division. Le 1er février 1927, il est promu lieutenant -colonel. Le 1er octobre 1928, il travaille au ministère de la Défense et le 1er février 1930 il devient colonel et le 1er décembre 1932 il est nommé général.

Le 1er janvier 1934, il est commandant de la 5e division d'infanterie.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le 25 octobre 1939, il commande le IX corps d'Armée, durant la campagne à l'ouest et contre l'Union soviétique. Le 31 décembre 1941, son détachement atteint le village de Borodino, à 130 kilomètres du centre de Moscou.

Le 31 décembre 1943, il prend sa retraite.

Il a été récipiendaire de la Croix de chevalier de la Croix de fer. Cette décoration est attribué pour récompenser un acte d'une extrême bravoure sur le champ de bataille ou un commandement militaire avec succès.

Il devient après la guerre bourgmestre de Höfen an der Enz, dans le Bade-Wurtemberg.

Il se suicide le 10 avril 1946, laissant une lettre dans laquelle il explique son geste par la situation difficile du village et l'afflux prochain de de réfugiés menaçant de l'aggraver[2]

DécorationsModifier


Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. Gérard Courtois, Le calvaire de Rethondes, Le Monde du , p.32-33
  2. Général Phillipe Boidot, Souvenirs (1925-1983), 2004, p. 51
  3. Fellgiebel 2000, p. 163.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • (de) Fellgiebel, Walther-Peer (2000). Die Träger des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939-1945. Friedburg, Allemagne: Podzun-Pallas. (ISBN 3-7909-0284-5).
  • (de) Scherzer, Veit (2007). Ritterkreuzträger 1939–1945 Die Inhaber des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939 von Heer, Luftwaffe, Kriegsmarine, Waffen-SS, Volkssturm sowie mit Deutschland verbündeter Streitkräfte nach den Unterlagen des Bundesarchives. Jena, Allemagne: Scherzers Miltaer-Verlag. (ISBN 978-3-938845-17-2).

Liens externesModifier