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Haut Conseil islamique malien

Le Haut Conseil islamique malien (HCIM) est une structure créée en janvier 2002[1] regroupant associations et leaders religieux chargée de faire l’interface avec les autorités[2],[3].

Le but était de rompre avec le système promu par l’Association Malienne pour l’Unité et la Progrès de l’Islam (AMUPI), courroie de transmission du parti unique de l’ancien dictateur Moussa Traoré[1].

OrganisationModifier

Elle est dirigée par un président issu du bureau exécutif national élu pour 5 ans.

  • Thierno Hady Boubacar Thiam (2003-2008), ouléma modéré, Thiam représentant la majorité malékite[1]

Au terme du deuxième congrès du HCIM en 2014, l’imam Mahmoud Dicko, a été réélu à la tête de cette instance religieuse à l'issue de son premier mandat de cinq ans avec 59 voix contre 27 pour son concurrent Thierno Hady Oumar Thiam[4].

En 2013, son secrétaire général est Mamadou Diamoutani.

Depuis avril 2019 il est dirigé par le guide des Ansardines Ousmane Madani Haïdara qui est un puissant allié du régime en place

Le principal rival idéologique de Mahmoud Dicko au sein du HCIM est Chérif Ousmane Madani Haïdara, le vice-président du Conseil depuis la création de cette institution en 2002[3].

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Boubou CISSE et oseph Brunet JAILLY, « Le Haut Conseil Islamique du Mali : un organe partisan au service de l’islam wahhabite ? », journaldumali.com,‎ (lire en ligne, consulté le 1er juin 2018).
  2. a et b Rémi Carayol, « Mali : à l’école du wahhabisme », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2017).
  3. a et b Sabine Cessou, « L’islam au Mali, loin d’Aqmi », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2017).
  4. Mamadou Dabo, « Haut conseil islamique du Mali (HCIM) : Mahmoud Dicko réélu avec 59 voix pour et 27 contre », sur Malijet, (consulté le 9 octobre 2017).