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Hans Peter Tschudi

personnalité politique suisse
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Hans-Peter Tschudi
Illustration.
Photo officielle de Hans-Peter Tschudi
Fonctions
76e conseiller fédéral

(14 ans)
Élection
Réélection

Prédécesseur Giuseppe Lepori
Successeur Willi Ritschard
Chef du Département de l'intérieur

(14 ans)
Prédécesseur Philipp Etter
Successeur Hans Hürlimann
Président de la Confédération suisse

(1 an)
Réélection
Vice-président Rudolf Gnägi
Chancelier Karl Huber
Prédécesseur Ludwig von Moos
Successeur Rudolf Gnägi

(1 an)
Élection
Vice-président Hans Schaffner
Chancelier Charles Oser
Prédécesseur Ludwig von Moos
Successeur Hans Schaffner
Conseiller aux États

(3 ans, 6 mois et 27 jours)
Législature 35e (1955-1959)
36e (1959-1963)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bâle (Suisse)
Origine Canton de Bâle-Ville
Date de décès (à 89 ans)
Lieu de décès Bâle (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti socialiste suisse (PSS)

Hans Peter Tschudi
Conseillers fédéraux de Suisse
Présidents de la Confédération suisse

Hans-Peter Tschudi, homme politique suisse, né le , décédé le . Sa famille est originaire de Bâle et de Glaris. Il fut conseiller fédéral de 1960 à 1973.

Études et carrièreModifier

  • Il étudie le droit à Bâle et à Paris et devient docteur en droit en 1936.
  • En 1937, il est adjoint du chef de l’Office cantonal du travail.
  • En 1938 chef de l’inspection des arts et métiers.
  • En 1952, il devient professeur pour les droits du travail et les assurances sociales à l’Université de Bâle.
  • De 1944 à 1953, il est député au Grand Conseil bâlois puis est élu au Conseil d’État de Bâle-Ville comme responsable du département de l’Intérieur.
  • Il est élu député au Conseil des États en 1956.

Conseiller fédéralModifier

  • Le 17 décembre 1959, il est élu au Conseil fédéral au 3e tour lors de l’instauration de la formule magique en tant que second socialiste. Le Parlement le préfère au président du Parti socialiste suisse Walther Bringolf que son passé communiste rendait inéligible aux yeux de la droite et qui abandonne après le 2e tour. Le PSS n’eut pas à se plaindre de son ministre dont l'opinion appréciait le « Tschudi-tempo » et qui fut un réalisateur.
  • Il dirige le département fédéral de l’Intérieur pendant 14 ans.
  • Sous son impulsion, les assurances-sociales se développent (plusieurs révisions de l’assurance-vieillesse, introduction de l’assurance-invalidité) mais il ne parvient pas à dénouer l’écheveau complexe de l’assurance-maladie, « le point noir de notre politique sociale » disait-il.
  • Le réseau routier est construit à partir de 1964.
  • Les Universités bénéficient du concours financier de l’État fédéral, l’École polytechnique de Lausanne est reprise par la Confédération, la recherche scientifique est soutenue malgré le rejet de l’article constitutionnel sur l’enseignement et la recherche (la majorité des cantons n’étant pas atteinte). Toutefois, le Conseil suisse de la science est créé.
  • La protection de l’environnement devient un objectif constitutionnel.

RetraiteModifier

  • Pendant sa retraite, il s’exprime chaque fois que les assurances sociales sont en cause. Il appartient au CICR et préside l’association Pro Senectute.

Liens externesModifier