HD 73634

étoile de la constellation des Voiles

e Velorum

e Velorum
HD 73634
Données d'observation
(époque J2000.0)
Ascension droite 08h 37m 38,633s[1]
Déclinaison −42° 59′ 20,69″[1]
Constellation Voiles
Magnitude apparente +4,11[2]

Localisation dans la constellation : Voiles

(Voir situation dans la constellation : Voiles)
Vela IAU.svg
Caractéristiques
Type spectral A7Ia[3] ou A6II[4]
Indice U-B +0,16[5]
Indice B-V +0,109 ± 0,011[2]
Indice R-I +0,16[5]
Astrométrie
Vitesse radiale +19,3 ± 0,6 km/s[6]
Mouvement propre μα = −10,75 mas/a[1]
μδ = +9,66 mas/a[1]
Parallaxe 1,79 ± 0,15 mas[1]
Distance 1 800 ± 200 al
(560 ± 50 pc)
Magnitude absolue −4,61[2]
Caractéristiques physiques
Masse 7,8 ± 0,2 M[7]
Rayon 33,69+2,42
−3,24
 R[8]
Luminosité 4 140,2 ± 594,5 L[8]
Température 7 977+415
−271
 K[8]
Âge 39,8 ± 4,9 × 106 a[7]

Autres désignations

e Vel, HR 3426, HD 73634, HIP 42312, CD-42 4451, CPD-42 2754, FK5 324, SAO 220204[9]

e Velorum (en abrégé e Vel), également désignée HD 73634, est une étoile blanche de la constellation australe des Voiles. Sa magnitude apparente est de +4.11[2] et elle est donc visible à l'œil nu. D'après la mesure de sa parallaxe annuelle par le satellite Hipparcos, l'étoile est distante d'approximativement ∼1 800 a.l. (∼552 pc) de la Terre[1]. Elle s'éloigne du système solaire à une vitesse radiale héliocentrique de +19 km/s[6].

e Velorum est une étoile relativement évoluée qui s'est vue attribuer des types spectraux de A7Ia[3] et de A6II[4], ce qui indique que son spectre correspond soit à celui d'une supergéante blanche, soit à celui d'une géante lumineuse blanche. Sa masse est 7,8 fois supérieure à la masse solaire et elle est âgée d'environ 40 millions d'années seulement[7]. L'étoile s'est étendue jusqu'à ce que son rayon devienne près de 34 fois plus grand que celui du Soleil et sa luminosité est environ 4 000 fois supérieure à celle du Soleil. Sa température de surface est de 7 977 K[8].

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e et f (en) F. van Leeuwen, « Validation of the new Hipparcos reduction », Astronomy & Astrophysics, vol. 474, no 2,‎ , p. 653–664 (DOI 10.1051/0004-6361:20078357, Bibcode 2007A&A...474..653V, arXiv 0708.1752, lire en ligne)
  2. a b c et d (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended Hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5,‎ , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971)
  3. a et b (en) C. B. Stephenson et N. Sanduleak, « Luminous stars in the Southern Milky Way », Publication of the Warner and Swasey Observatory, Cleveland, Ohio: Case Western Reserve University, vol. 1,‎ , p. 1 (Bibcode 1971PW&SO...1a...1S)
  4. a et b (en) R. O. Gray et R. F. Garrison, « The Late A-Type Stars: Refined MK Classification, Confrontation with Stroemgren Photometry, and the Effects of Rotation », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 70,‎ , p. 623 (DOI 10.1086/191349, Bibcode 1989ApJS...70..623G)
  5. a et b (en) D. Hoffleit et W. H. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050,‎ (Bibcode 1995yCat.5050....0H)
  6. a et b (en) G. A. Gontcharov, « Pulkovo Compilation of Radial Velocities for 35 495 Hipparcos stars in a common system », Astronomy Letters, vol. 32, no 11,‎ , p. 759 (DOI 10.1134/S1063773706110065, Bibcode 2006AstL...32..759G, arXiv 1606.08053)
  7. a b et c (en) N. Tetzlaff, R. Neuhäuser et M. M. Hohle, « A catalogue of young runaway Hipparcos stars within 3 kpc from the Sun », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 410, no 1,‎ , p. 190–200 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2010.17434.x, Bibcode 2011MNRAS.410..190T, arXiv 1007.4883)
  8. a b c et d (en) A. G. A. Brown et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 2 : Summary of the contents and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 616,‎ , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/201833051, Bibcode 2018A&A...616A...1G, arXiv 1804.09365). Notice Gaia DR2 pour cette source sur VizieR.
  9. (en) * e Vel -- Star sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.

Lien externeModifier