Gravure héraldique

action de graver un blason

La gravure héraldique *
Domaine Savoir-faire
Lieu d'inventaire Bretagne
Côtes-d'Armor
Dinan
* Descriptif officiel Ministère de la Culture (France)

La gravure héraldique se définit par l'action de graver un blason. Elle est exécutée par un graveur.

Ce savoir-faire est inscrit à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France après une enquête réalisée chez le graveur Patrick Maugard[1].

HistoriqueModifier

Ce métier se pratique depuis le douzième siècle date de l'apparition de l'art héraldique et du blason dans l'Occident médiéval. Sa pratique consiste à graver en creux dans des matériaux durs, très souvent du métal, des armoiries. Après un dessin préparatoire le graveur utilise des outils de coupe tels que burins, échoppes et onglettes afin de faire naitre le motif à l'envers et en creux. Le graveur fabrique donc un outil qui permettra de cacheter de la cire sur divers supports et qui montrera le motif gravé dans tous ses détails en relief.

Le métier a très peu évolué dans le temps. En effet, il s'agit d'un travail manuel et humain que les machines ne peuvent remplacer[2]. Seule la qualité des outils peut être améliorée[3].

Le savoir-faireModifier

La gravure héraldique consiste à la création de nouveau blason ou à la reproduction de blasons déjà existants en taille-douce. La gravure est souvent faite sur du métal afin de produire des objets tels que des chevalières, des cachets, des plaques professionnelles, etc.

La gravure se traduit par l'action de creuser dans le support utilisé (métal). Différentes aspects donnant des couleurs peuvent être définis par des hachures, des pointillés, etc.

Notes et référencesModifier

  1. Fiche d'inventaire de la "Gravure héraldique" au patrimoine culturel immatériel français, sur culturecommunication.gouv.fr (consultée le 30 9 novembre 2017)
  2. Gravure héraldique, fiche d'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France, 2008, page 3.
  3. Gravure héraldique, fiche d'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France, 2008, page 2.

Voir aussiModifier

Liens internesModifier

Lien externeModifier