Ouvrir le menu principal

Gerardus Johannes Mulder

chimiste néerlandais
Gerardus Johannes Mulder
Gerrit-Jan-Mulder-01.jpg
Fonction
Recteur de l'université d'Utrecht (d)
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata
Utrecht ou Utrecht (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 77 ans)
BennekomVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Enfant
Eduard Mulder (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Distinction

Gerardus Johannes Mulder (Gerrit Jan Mulder) (, Utrecht - , Bennekom) est un chimiste organicien néerlandais.

BiographieModifier

Après ses analyses chimiques effectuées sur le blanc d'œuf[1] en 1835, il fut le premier, avec son article Sur la composition de certaines substances animales[2], à utiliser le terme de « protéine », ainsi que le lui avait suggéré Jöns Jacob Berzelius, lors de leurs correspondances. Dans la même publication, il a avancé l'idée que les animaux tirent la plupart de leurs protéines des plantes. Il montra en 1838 avec Jobat que caféine et théine étaient une seule et même molécule.

À partir de 1841, il fut professeur de chimie à l’université d'Utrecht. Il s'est intéressé aux applications de la chimie à l'agriculture[3], à la chimie du vin et à celle de la bière. Il a animé, seul ou avec d'autres savants, les revues Bijdragen tot de natuurkundige Wetenschappen, Natuur- en scheikundig archief, Bulletin des sciences physiques et naturelles en Néerlande, Scheikundige onderzoekingen gedaan in het laboratorium der Utrechtsche Hogeschool.

En 1850, il fut élu membre étranger de l'Académie royale des sciences de Suède. Il était également, entre autres distinctions, membre correspondant de l’Académie royale des sciences de Prusse depuis 1845, membre de l’Académie royale néerlandaise des arts et des sciences, membre honoraire de la Société de physique de Francfort. En octobre 1839, il est devenu chevalier de l’Ordre du Lion néerlandais.

Son autobiographie Levensschets parut après sa mort[4].

Notes et référencesModifier

  1. Découvertes des protéines
  2. (de) G. J. Mulder, « Ueber die Zusammensetzung einiger thierischen Substanzen », Journal für praktische Chemie, vol. 16,‎ , p. 129-152 (DOI 10.1002/prac.18390160137)
    Texte partiel en ligne
    (en) On the composition of some animal substances Trad. partielle de Mikulás Teich, en ligne
  3. (de) Die Chemie der Ackerkrume, Berlin, 1861-1864, 3 vol. 
  4. Kramers, 1881 ; seconde édition, Utrecht, 1883

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :