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Georges René Boos

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Boos.
Georges René Boos
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Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
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Grade militaire

Georges René Boos (né le près de Sarreguemines[1] en Moselle, Lorraine) est un volontaire dans les troupes allemandes de la Seconde Guerre mondiale.

Ayant été impliqué dans le massacre d’Oradour, il fut condamné à mort par le tribunal militaire de Bordeaux le . Engagé volontaire il ne put bénéficier de la mesure d'amnistie votée par l'Assemblée nationale en faveur des Malgré-Nous dont il ne faisait pas partie, mais il bénéficia de la politique générale d'indulgence à l'égard des collaborateurs en étant gracié puis libéré en 1958. En , le magazine Paris Match le retrouve en Allemagne[1],[2],[3].

Sommaire

BiographieModifier

Boos est né en 1923 dans une famille d'agriculteurs. Ouvrier métallurgique à Hagondange lors de l'annexion allemande de l'Alsace-Moselle, il s'engage en dans la Waffen-SS, où il devient infirmier sur le front de l'Est. Gendarme militaire en Normandie en 1942, il est cependant renvoyé sur le front de Russie en . Revenu à Bordeaux en 1944, c'est gradé comme sergent qu'il participe au massacre d'Oradour. Arrêté par les Alliés près de Compiègne, il est incarcéré de 1947 à 1948 à Bordeaux. En 1953, il y est condamné à mort. En obtenant qu'il plaide coupable, le président du tribunal militaire Marcel Nussy-Saint-Saëns s'arrange cependant pour atténuer les peines.

Il sera libéré en 1959 et partira vivre en Allemagne. Il meurt le à Völklingen.

RéférencesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

AnnexesModifier