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Georgel

chanteur français
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Georgel
Nom de naissance Georges Job
Naissance
Paris (France)
Décès (à 61 ans)
Paris (France)
Activité principale Chanteur
Genre musical Caf' conc'
Années actives 1903-1945
Influences Félix Mayol
Harry Fragson

Georgel (1884-1945), pseudonyme de Georges Job, est un chanteur parisien.

BiographieModifier

Georgel est né le dans le 10e arrondissement de Paris[1]. Il fait à dix-huit ans ses débuts aux Folies-Belleville en 1903, empruntant à Mayol son répertoire et son style (coiffure à houppette, boutonnière). Mayol lui apporte alors son soutien, un dévouement que Georgel n'oubliera jamais.
Il enchaîne dans le registre de Fragson avec des chansons comme Dans mon aéroplane (1908). Ensuite, il interprète son propre répertoire, dont quelques grands succès : La Vipère du trottoir, L’Épervier ou Le Dernier tango (1912).
Ce sont surtout les chansons de Vincent Scotto qui vont le faire entrer dans la légende. Il chante notamment Ton cœur a pris mon cœur, Caroline, Caroline[2] et enfin il crée l'immortel Sous les ponts de Paris en avril 1913.
Jusqu'au début des années 1930, il obtient de nombreux succès. Il crée Où est-il donc ? en 1925, chanson qui est reprise, une dizaine d'années plus tard, par Fréhel dans le film Pépé le Moko de Julien Duvivier. Il y aura encore Alaska et Visite nocturne en 1926, Sans un en 1929 et Les Marchands d’illusions en 1930.
C'est lors de l’une de ses dernières représentations qu’il va à son tour donner un coup de pouce à un jeune débutant : Bourvil[2]. Georgel meurt en son domicile dans le 10e arrondissement le [3]. Il est inhumé au Cimetière parisien de Pantin (42e division)[4].

ChansonsModifier

Filmographie sélectiveModifier

Notes et référencesModifier

  1. Archives de Paris 10e, acte de naissance no 2979, année 1884 (avec mentions marginales de mariage et de décès) (page 10/31)
  2. a et b La reprise par Bourvil en 1950 de Caroline, Caroline (paroles de Joseph Vincentelli dit « Telly » et musique de Léonce Chomel/Vincent Scotto/Ferdinand Bénech), n'est sans doute par fortuite, mais un hommage rendu à celui qui l'aida à ses débuts.
  3. Archives de Paris 10e, acte de décès no 2063, année 1945 (page 9/31)
  4. Registre journalier d'inhumation du Cimetière de Pantin (page 30/31)
  5. Jean-Paul Sermonte, L'Amant de l'au-delà, Éditions Textes Gais, (ISBN 979-1029400322, lire en ligne)
  6. « Le dernier tango », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le 14 février 2018)
  7. « Ta bouche [extr.] Yvain, Maurice », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le 31 janvier 2018)

Liens externesModifier