Fujiwara no Kinsue

personnalité politique japonaise

Fujiwara no Kinsue (藤原 公季; 957–1029), aussi connu sous le nom de Kaikō, est un homme d'État, courtisan et politicien japonais de l'époque de Heian[1].

Fujiwara no Kinsue
Fonction
Daijō-daijin
Biographie
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
藤原公季Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
Fratrie
Enfant
Fujiwara no Gishi (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

BiographieModifier

Membre du clan Fujiwara, il est le fils de Fujiwara no Morosuke[1]. Sa mère est la princesse impériale Kōshi, fille de l'empereur Daigo. Elle meurt quand il est encore jeune et il est élevé par sa sœur, l'impératrice Anshi, consort de l'empereur Murakami.

Kinsue est le plus jeune de ses quatre frères : Kaneie[2], Kanemichi[3], Koretada[4] et Tamemitsu[5].

Kinsue, aussi connu sous le nom « Kan'in Kinsue », est le fondateur de la famille Kan'in (閑院家) qui plus tard se scinde en quatre branches, la famille Sanjō, la famille Saionji, la famille Tokudaiji et la famille Tōin.

Kinsue est marié à une fille du prince impérial Ariakira dont il a trois enfants :

  • Gishi (義子) (974–1053) - mariée à l'empereur Ichijō
  • Sanenari (実成) (975–1004) - chūnagon
  • Nyogen (如源) (977–1021) - prêtre (Sanmai Sōzu, 三昧僧都)

CarrièreModifier

Kinsue sert comme ministre durant le règne de l'empereur Go-Ichijō.

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Nussbaum, Louis-Frédéric. (2005). Fujiwara no Tokihira sur Japan Encyclopedia, p. 204 sur Google Livres; Brinkley, Frank et al. (1915). A History of the Japanese People from the Earliest Times to the End of the Meiji Era, p. 203. sur Google Livres
  2. Nussbaum, "Fujiwara no Kaneie" at p. 203 sur Google Livres
  3. Nussbaum, "Fujiwara no Kanemichi" at p. 203 sur Google Livres
  4. Nussbaum, "Fujiwara no Koretada" at p. 205 sur Google Livres
  5. Brinkley, p. 259. sur Google Livres
  6. Titsingh, Isaac. (1834). Annales des empereurs du japon, p. 153 sur Google Livres; see "Fousiwara-no Kin souye", pré-méthode Hepburn
  7. Titsingh, p. 156. sur Google Livres
  8. Titsingh, p. 157. sur Google Livres
  9. Titsingh, p. 159. sur Google Livres

Source de la traductionModifier