Forêts sempervirentes de la plaine du Chang Jiang

Les forêts sempervirentes de la plaine du Chang Jiang forment une écorégion du WWF appartenant au biome des Forêts de feuillus et forêts mixtes tempérées. Elle s'étend sur un vaste quadrilatère allant de la frontière sino-russe au Nord au pays du Chang Jiang (fleuve Bleu) au Sud, de la mer de Chine orientale à l'Est à la grand boucle du fleuve Jaune (fleuve Jaune) à l'Ouest.

Forêts sempervirentes de la plaine du Chang Jiang
Écorégion terrestre - Code PA0415[1]
Description de cette image, également commentée ci-après
Vue de la Gorge Qutang sur le Chang Jiang.
Classification
Écozone : Paléarctique
Biome : Forêts tempérées décidues et mixtes
Géographie et climat
Superficie[2] :
437 582 km2
min.max.
Altitude[2] :m1 713 m
Température[2] :0 °C30 °C
Précipitations[2] :10 mm326 mm
Écologie
Espèces végétales[3] :
3 000
Oiseaux[4] :
442
Mammifères[4] :
95
Squamates[4] :
153
Espèces endémiques[4] :
4
Conservation
Statut[4] :
Critique / En danger
Aires protégées[5] :
6,6 %
Anthropisation[5] :
51,4 %
Espèces menacées[5] :
71
Ressources web :

Localisation

Description de l'image Ecoregion PA0415.svg.

Cette végétation bénéficie d'un climat tempéré, avec près de 12° de moyenne annuelle (5 mois sont inférieurs à 0°), les précipitations sont d'environ 650 mm, et sont surtout concentrées en été (75 % entre juin et août). Dans la partie sud, la moyenne des températures est plus élevée (environ 14°5), les mois froids réduits (1 mois inférieur à 0°) et les étés chauds (5 mois supérieurs à 22°), les précipitations sont équivalentes. Les sols sont particulièrement riches (sols bruns sur du lœss). Très attaquée par les défrichements humains, elle subsiste sous forme de galeries le long des cours d'eau et sur les interfluves.

On y distingue le saule, le peuplier, le chêne (une dizaine d'espèces), les Juglandacées, le paulownia (Paulownia imperialis), l'arbre de soie (Albizia julibrissin), l'Ailante (Ailanthus altissima ).

RéférencesModifier

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ , p. 935-938.
  2. a b c et d (en) World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le ). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE, (consulté le ), Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  3. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ , p. 1107–1116 (DOI 10.1111/j.1365-2699.2005.01272.x, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  4. a b c d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions », , données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L. Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press, (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  • Elhai (Henri): Biogéographie, Collection U, Armand Colin, 1968, Paris