Ouvrir le menu principal

Flavio Cotti

personnalité politique suisse
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cotti.

Flavio Cotti
Illustration.
Photo officielle de Flavio Cotti
Fonctions
96e conseiller fédéral

(12 ans et 4 mois)
Élection
Réélection

Prédécesseur Alphons Egli
Successeur Joseph Deiss
Chef du Département fédéral des affaires étrangères

(6 ans et 1 mois)
Prédécesseur René Felber
Successeur Joseph Deiss
Président de la Confédération suisse

(1 an)
Réélection
Vice-président Ruth Dreifuss
Chancelier François Couchepin
Prédécesseur Arnold Koller
Successeur Ruth Dreifuss

(1 an)
Élection
Vice-président René Felber
Chancelier Walter Buser
François Couchepin
Prédécesseur Arnold Koller
Successeur René Felber
Président de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)

(1 an)
Prédécesseur László Kovács
Successeur Niels Helveg Petersen
Chef du Département fédéral de l'Intérieur

(6 ans et 3 mois)
Prédécesseur Alphons Egli
Successeur Ruth Dreifuss
Président du Parti démocrate-chrétien (PDC)

(3 ans)
Prédécesseur Hans Wyer
Successeur Eva Segmüller
Conseiller national

(3 ans, 1 mois et 3 jours)
Législature 42e (1983-1987)
Conseiller d'État du canton du Tessin

(8 ans, 6 mois et 15 jours)
Élection
Réélection
Député au Grand Conseil du canton du Tessin

(8 ans, 1 mois et 18 jours)
Législature 1967-1971
1971-1975
Biographie
Date de naissance (79 ans)
Lieu de naissance Muralto (Suisse)
Origine Canton du Tessin
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti démocrate chrétien (PDC)
Diplômé de Université de Fribourg

Flavio Cotti
Conseillers fédéraux de Suisse
Présidents de la Confédération suisse

Flavio Cotti, homme politique suisse, né le à Muralto (Tessin), conseiller fédéral de 1987 à 1998, membre du Parti démocrate-chrétien

Sommaire

Études et carrièreModifier

  • Il obtient la licence en droit à l'Université de Fribourg
  • Il exerce la profession d’avocat et de notaire.

Conseiller d'État du TessinModifier

  • Il siège au Conseil d'État de 1975 à 1983 où il se voit confier l’Économie publique, la Justice, les Affaires militaires et pour une période plus brève l’Intérieur.
  • Conseiller national de 1983 à 1986, il siège à la commission des transports et du trafic ainsi qu’à celle de la sécurité sociale.
  • Il est également président du PDC suisse de 1984 à 1987.

Conseiller fédéralModifier

Département de l’IntérieurModifier

  • Chef du Département de l’Intérieur de 1987 à 1993, il est à la tête d’un vaste département qui traite de la santé, de la sécurité sociale, de l’environnement, de la science et de la recherche.
  • La consolidation des assurances sociales (assurance-vieillesse, assurance-invalidité, assurance-maladie), la lutte contre le Sida – l’action STOP-SIDA - et la drogue, la protection de l’environnement, l’aide aux universités, l’encouragement à la recherche, une nouvelle loi sur les écoles polytechniques accaparant l’essentiel de ses activités.
  • En quittant le département qu’il a réorganisé, les projets les plus importants ont mûri et peuvent se concrétiser.[réf. nécessaire]
  • C’est au sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 que Flavio Cotti prend goût à la politique mondiale. Il saisit la dimension internationale des problèmes de l’environnement. Par la suite, il réunit les ministres de l’environnement des pays voisins de la Suisse pour dégager des solutions d’ensemble.

Département fédéral des affaires étrangèresModifier

  • Lorsque René Felber s’en va en 1993, Flavio Cotti est appelé à la tête de la diplomatie peu de temps après le rejet de l’EEE. La Suisse est contrainte de choisir une voie bilatérale dans ses rapports avec l’Europe.
  • Les négociations bilatérales avec l’UE aboutissent en décembre 1998.
  • Le dossier de l’adhésion à l’ONU progresse avec la présentation d’un rapport qui est le prélude à une nouvelle consultation populaire qui aura lieu en 2002.
  • L’affaire des fonds en déshérence accapare l’attention du ministre qui est confronté à une grave crise.

AutreModifier

Il est membre d'honneur de l'Institut Aspen France[1].

RéférencesModifier

Liens externesModifier