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La Nouvelle-Calédonie, collectivité à statut particulier de la République française dispose de son propre système fiscal qui comprend des impôts directs et indirects perçus principalement par la collectivité. Distinct du système métropolitain, il lui emprunte certains impôts et taxes en les adaptant.

HistoireModifier

PrincipesModifier

La Nouvelle-Calédonie est compétente, aux termes de la loi organique de 1999 qui fixe son statut, pour établir des impôts et taxes à son profit, ou au profit des provinces, des communes ou d'autres organismes d'intérêt général[1].

La perception des impôts et taxes est autorisée, les règles d'assiette et de recouvrement établies par des lois du pays adoptées par le Congrès de la Nouvelle-Calédonie[2].

Un code des impôts regroupe toutes ces dispositions.

Liste des impôtsModifier

Impôts directsModifier

  • Impôt sur les sociétés et les activités minières et métallurgiques
  • Impôt sur le revenu
  • Contribution foncière sur l'immobilier bâti et non bâti
  • Droits d'enregistrement
  • Taxe hypothécaire et contribution de sécurité immobilière
  • Timbre taxe et taxe de circulation
  • Contribution des patentes

Impôts indirectsModifier

  • Droits de licence
  • Taxe sur les spectacles et le produit des jeux
  • Contribution exceptionnelle de solidarité
  • Taxe générale sur la consommation
  • Taxe sur les alcools et les tabacs


Impôts au profit des provinces et des communesModifier

Les provinces et les communes perçoivent des centimes additionnels à certains impôts de la Nouvelle-Calédonie. En outre, elles peuvent percevoir :

  • des taxes et redevances communales sur l'électricité, d'aménagement, sur le produit des jeux et l'immatriculation
  • des taxes provinciales sur les communications téléphoniques et sur les nuitées hôtelières.

Notes et référencesModifier

  1. Loi organique no 99-209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie, art. 22.
  2. Loi organique no 99-209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie, art. 99.