Le Ciel empyréen, ou simplement l'Empyrée, est, dans les cosmologies grecque antique puis chrétienne, le lieu dans la sphère céleste supposé être occupé par l'élément de feu.

gravure de Gustave Doré : l'Empyrée
Rosa celeste : Dante et Béatrice contemplant l'Empyrée, illustration de Gustave Doré pour le Paradis

ÉtymologieModifier

Le mot dérive du latin médiéval empyrius, lui-même adaptation du grec ancien ἐμπύριος, empyrios, signifiant « embrasé de feu (πῦρ, pyr) »[1].

LocalisationModifier

Dans la philosophie naturelle d'Aristote, ce lieu est celui de l'aether[réf. nécessaire].

L’empyrée était utilisé comme nom pour le firmament, et dans la littérature chrétienne pour le lieu de résidence de Dieu, et des êtres bénis et célestes si divins qu’ils sont faits de lumière pure et source de lumière et création[2]. Notamment, tout à la fin du Paradis de Dante, celui-ci rend visite à Dieu, dernier cercle après l’Empyrée[3].

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

SourcesModifier

(en) « Empyrée », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [  (en) Lire en ligne sur Wikisource]


NotesModifier

  1. « Empyrée », sur atilf.fr
  2. « EMPYRÉE : Définition de EMPYRÉE », sur www.cnrtl.fr (consulté le )
  3. Dante Alighieri, La Divine Comédie, (lire en ligne), p. Introduction au Paradis, p. 209-210