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Le Davidsbündler (la Confrérie de David ou alliance des compagnons de David, cf. VII[1]) est une société de musiciens imaginée par Robert Schumann par analogie au combat de David contre les Philistins[1]. Elle est inspirée des sociétés littéraires réelles comme Les Frères Sérapion. Cette société fictive a comme but de défendre la musique contemporaine de Schumann, face à ses détracteurs.

Contexte bibliqueModifier

MembresModifier

Le Davidsbündler compte (voir p. VIII[1] pour la liste ci-dessous) :

  • deux membres fictifs, Florestan et Eusebius, qui représente respectivement la personnalité extravertie et introvertie de Schumann[2]. Florestan est fougueux, exubérant, mais aussi parfois songeur et pensif. Eusebius est placide et replié sur soi (p. VIII. dans [1])
  • Clara (= Chiara, Chiarina, voir Carnaval, n° 12)
  • son père (= maître Raro)
  • Felix Mendelsohn (= F. Meritis),
  • Zuccalmaglio, colletionneur de chants populaires (= St. Diamond)
  • des amis comme J. F. E. Sokolowski de Königsberg (= M. Hahnbüchen, voir les Davidbündlertänze, vol. I, n° 3)

Références dans les œuvres de SchumannModifier

En 1834, Schumann compose trois pièces, Florestan, Eusebius et Marche de la confrérie de David contre les Philistins dans son Carnaval.

En 1837, Schumann écrit la suite pour piano, Davidsbündlertänze op. 6 (Danse de la Confrérie de David).

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d Ernst Herttrich, Préface de "Davidsbündlertänze" de Schumann, G. Henle Verlag, , p. IV-IX
  2. Schonberg, Harold C. The Lives of the Great Composers, p. 177. W.W. Norton, 1997.