Claire Prélia

actrice française

Marie Claire Joséphine Jouve dite Claire Prélia, née à Vierzon le [1] et morte à Paris 7e le [2], est une actrice française.

Claire Prélia
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité

BiographieModifier

Fille d'un constructeur-mécanicien de Vierzon devenu négociant à Paris, Marie-Claire Jouve s'installe avenue des Ternes avec ses parents dans les années 1890. En , au moment de son mariage, elle ne s'est pas encore lancée dans le théâtre[3].

Bien qu'elle ait remporté un premier prix de comédie au conservatoire Fémina[4], elle n'obtiendra que des petits rôles sur les scènes de théâtre parisiens qui n'ont pas laissé de traces[5]. Claire Prélia serait sans doute tombée dans l'oubli le plus complet si, à l'âge de 40 ans, elle n'avait pas eu l'opportunité d'obtenir un premier rôle au cinéma dans un film de Marcel L'Herbier sorti en 1919.

C'est grâce à sa fille Marcelle, devenue actrice sous le nom de Marcelle Pradot, qu'elle a rencontré Marcel L'Herbier son futur gendre. Entre 1919 et 1926, elle tournera dans six films sous sa direction et deux autres avec Jaque Catelain mais toujours sous sa supervision. Elle y jouera exclusivement des rôles de mères et, dans cinq d'entre eux, elle sera d'ailleurs celle de Jaque Catelain.

L'arrivée du parlant va mettre un terme à la carrière cinématographique de Claire Prélia mais aussi à celle de sa fille dont le dernier film sortira sur les écrans en .

FilmographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Acte de naissance n° 269 (vue 136/467) avec mentions marginales du mariage et du décès. Archives départementales du Cher en ligne, état-civil de Vierzon, registre des naissances de 1879.
  2. Acte de décès n° 838 (vue 27/31). Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil du 7ème arrondissement, registre des décès de 1965.
  3. Acte de mariage n° 1339 (vue 11/29). Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil du 17ème arrondissement, registre des mariages de 1900. Dans l'acte, il est précisé qu'elle est sans profession.
  4. Les beaux films. Le Marchand de Plaisirs. L'Echo d'Alger, 23 juillet 1923, p. 3, lire en ligne sur Gallica. L'article ne précise pas la date de l'obtention du prix.
  5. Son nom n'apparaît dans la presse qu'à partir de 1919, date de son premier engagement au cinéma.

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