Christophe Soullez

essayiste et militant politique français
Christophe Soullez
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Biographie
Naissance
(48 ans)
Paris
Nationalité
Formation
DEA droit pénal, Diplôme de (l'Institut de Criminologie de Paris II), DESS Ingénierie de la sécurité
Activités
Militant politique, essayisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique

Christophe Soullez, né le à Paris, est un universitaire français, chef du département de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) à l'Institut national des hautes études de la Sécurité et de la Justice (INHESJ) depuis 2004.

Il est un spécialiste de l'analyse des statistiques pénales et de la mesure de la performance policière ainsi que des questions de délinquance urbaine, des politiques publiques de sécurité et de l'organisation policière.

BiographieModifier

Christophe Soullez a fait ses études secondaires au lycée Albert Camus de Bois-Colombes. Après une maîtrise de droit privé à l'Université de Nanterre-Paris X et une maîtrise de sciences politiques à l'Université de Paris II, il poursuit son cursus avec un DEA de droit pénal[1]. Parallèlement, il effectue un DESS d'ingénierie de la sécurité (Université de Paris V/IHESI). Il est diplômé de l'Institut de criminologie de Paris II.

Il effectue d’abord un parcours dans les cabinets d’élus de la droite des Hauts-de-Seine. Il est l'un des fondateurs de l'association GayLib[1], association liée à l'UMP lors de sa création. Ses engagement politiques le conduise aux côtés des leaders de la droite, et ses écrits participe à appuyer le discours sur l'insécurité.En 2002,il publie avec Luc Rudolph un ouvrage intitulé Insécurité : la vérité. En 2007, un autre ouvrage, Les stratégies de la sécurité, faiot l'éloge de la politique de Nicolas Sarkozy comme ministre de l'Intérieur[1]. En 2007 toujours, il travaille avec Alain Bauer sur les nouvelles éditions du « Que-sais-je ? » intitulé Violences et insécurité urbaines[1].

Chef du département de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) à l'Institut national des hautes études de la Sécurité et de la Justice (INHESJ)[1] depuis 2004, il enseigne également à :

Il intervient ponctuellement à l'École nationale de la magistrature (ENM) ou à l'Université de Paris V.

Rapports ministérielsModifier

  • Rapporteur du groupe de travail sur les fichiers de police et de gendarmerie (Ministère de l'Intérieur)
Fichiers de police et de gendarmerie en France - Une nouvelle étape vers une nécessaire transparence (La documentation française, novembre 2011)
Mieux contrôler les fichiers de police pour protéger les libertés (La documentation française, juin 2009)
Fichiers de police et de gendarmerie : Comment améliorer leur contrôle et leur gestion ? (La documentation française, février 2007)
  • Membre du groupe de travail sur la sécurité au quotidien (Ministère de l'Intérieur, octobre 2008)
  • Rapporteur de la mission sur le rapprochement des institut de recherche sur les questions stratégiques et de sécurité (Premier ministre, mars 2008)
  • Rapporteur du groupe de travail sur les fichiers des douanes (Ministère du Budget, mars 2010)
  • Rapporteur de la mission sur la violence en milieu scolaire (Ministère de l'Éducation nationale, avril 2010)

ControverseModifier

Il crée la polémique en juillet 2019 en suggérant que Steve Caniço, disparu en marge de la fête de la musique à Nantes, ait pu se jeter volontairement dans la Loire[2].

OuvragesModifier

AuteurModifier

  • Les violences urbaines, Milan 1999, réédité en novembre 2006
  • Lexique de la sécurité, PUF 2000
  • La criminalité en France, La documentation française, 2013
  • Le renseignement, Eyrolles pratique, 2017

CoauteurModifier

PublicationsModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e f et g Laurent Mucchielli, « Vers une criminologie d'État en France ? Institutions, acteurs et doctrines d'une nouvelle science policière », Politix, vol. 1, no 89,‎ , p. 195-214 (DOI 10.3917/pox.089.0195, lire en ligne)
  2. Paul Guyonnet, « "Où est Steve?": le chef de l'observatoire de la délinquance s'excuse pour ses propos », Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  3. Marie Boeton, « Un livre La criminologie pour les nuls d'Alain Bauer et Christophe Soullez », La Croix,‎ (lire en ligne)
  4. Katia Salamé-Hardy, « Comment vivre au temps du terrorisme », Revue politique et parlementaire, no 1083,‎ (lire en ligne)

Liens externesModifier