Barra brava

Barra brava est le nom donné aux groupes organisés de supporters d'équipe de football en Amérique latine. Ces groupes se caractérisent par leur violence, dans et en dehors du stade, leur utilisation d'engins pyrotechniques et leur ferveur déployée lors des matchs de leur équipe.

Les barra brava sont similaires au mouvement ultra européen. Le phénomène apparaît en Argentine au début des années 1950 et se répand tout au long de l'Amérique latine.

Il trouve généralement son origine dans une culture urbaine, dans laquelle des jeunes recherchent l'appartenance à un groupe déterminé. Il existe de nombreuses différences entre ces barras en Amérique latine, cependant, on peut déceler certaines caractéristiques communes : l'exaltation de la force, le nationalisme, le sentiment de l'honneur associé à la capacité à se battre et la nécessité de s'affirmer.

La marginalité urbaine et la consommation d'alcool et de drogues sont généralement associées aux barras bravas. Dans la majorité de l'Amérique latine, ces groupes sont formés principalement de jeunes entre 14 et 25 ans[1] (sauf en Argentine, où les membres des barras bravas ont tendance à être plus âgés).

Groupes barra bravaModifier

ArgentineModifier

Les barras bravas argentines sont parmi les plus organisées et dangereuses du monde.[2]

Dans ce pays tous les barras bravas sont considérées comme dangereuses, mais les organismes de sécurité estiment que les barras des Independiente, Newell's Old Boys, Boca Juniors et River Plate sont les plus puissants.[3]

BrésilModifier

ChiliModifier

  • La Garra Blanca (Colo Colo)
  • Los Cruzados (Universidad Catolica)
  • Los de Abajo (Universidad de Chile)
  • Los Panzers (Santiago Wanderers)
  • Los Marginales (Curicó Unido)
  • Furia Roja (Unión Española)
  • Los Tanos (Audax Italiano)
  • Los Baisanos (Palestino)
  • Oro Y Cielo (Everton)
  • Los Acereros (Huachipato)
  • Los Rediablos (Ñublense)
  • Huracán Naranja (Cobreloa)

ColombieModifier

  • Furia Verde Sur FVS (Deportivo Cali)
  • Frente Radical Verdiblanco "FRV-AVN" (Deportivo Cali)
  • Holocausto Norte Zona 11 "HNZ11" (Corporación Deportiva Once Caldas)
  • Los Del Sur "LDS" (Atlético Nacional)
  • Baron Rojo Sur "BRS-DRB-LBD" (América de Cali)
  • AMP (Deportivo Pasto)
  • Pasión Naranja (Envigado Fútbol Club)
  • Alta Tension Neiva "ATN" (CD Atlético Huila)
  • Comandos Azules Distrito Capital "CADC" (Club Deportivo Los Millonarios)
  • Guardia Albi Roja Sur "GARS" (Santa Fé C.D.)
  • Rexistencia Norte "RXN" (Independiente Medellín)
  • Revolucion Vinotinto Sur "RVS" (Deportes Tolima)
  • Artillería Verde Sur "AVS" (Deportes Quindío)
  • Frente Rojiblanco Sur "FRBS" (Corporación Deportiva Popular Junior)
  • Revolución Auri Verde Norte "RAVN" (Real Cartagena)
  • La Primera De Chico (Chicó)
  • Lobo Sur Pereira "LSP" (Pereira)
  • Anarquía Negra (Alianza Petrolera)
  • Garra Samaria Norte "GSN" (Unión Magdalena)
  • Fortaleza Leoparda Sur "FLS" (Bucaramanga)

Costa RicaModifier

ÉquateurModifier

GuatemalaModifier

PanamaModifier

HondurasModifier

PérouModifier

MexiqueModifier

TunisieModifier

UruguayModifier

VenezuelaModifier

Notes et référencesModifier

  1. (es) De hooligans à barras bravas BBC
  2. (es) Les hooligans les plus dangereux dans le monde sont en Argentine Deustche Welle
  3. (es) Cuentan cómo opera la barra brava de Independiente Infobae
  4. (ar) {{Ouvrage}} : paramètre titre manquant, La chebba al mahdia tunisia, Rosopa boys 11 p., Rosopa boys 11

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier