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Avenue de la Close

voie de Nantes, France

Avenue de la Close
Situation
Coordonnées 47° 14′ 31″ nord, 1° 34′ 33″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Ville Nantes
Quartier(s) Breil - Barberie
Tenant Boulevard Robert-Schuman
Aboutissant Petit Chemin de la Gaudinière
Morphologie
Type Rue

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

(Voir situation sur carte : Loire-Atlantique)
Avenue de la Close

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Avenue de la Close

Géolocalisation sur la carte : Nantes

(Voir situation sur carte : Nantes)
Avenue de la Close

L'avenue de la Close est une voie nantaise dans le quartier Breil - Barberie.

Sommaire

DescriptionModifier

Cette artère part du boulevard Robert-Schuman pour aboutir Petit Chemin de la Gaudinière.

DénominationModifier

HistoireModifier

Il existait dans cette artère un château, construit au XVIIIe siècle[1], qui défraya la chronique locale en janvier 1927, lorsque la haute société nantaise : les Decré, Guillon, Grandjouan, de La Motte ou de Bejarry, se livrèrent à une nuit d'orgie au champagne. Le scandale, alimenté par la rumeur, sera étalé au grand jour, au moment où les journaux s'emparèrent de l'affaire. Les chanteurs des rues en firent des chansons, Camille Bryen s'en inspira pour celle intitulée : Surprise-party[2]. Au mois de mars suivant, le journal socialiste Le Travailleur de l'Ouest attaque (sans donner de noms, bien qu'ils soient connus) au motif de l'hypocrisie des classes dirigeantes et les dépenses extravagantes. La population se réjouissant de la contradiction entre les leçons de morale qui lui sont dispensées et les agissements paillards de ces mondains, voire demi-mondains - quelques femmes à la vertu notoirement dissolue ayant été conviées (les historiens Jean-Louis Bodinier et Didier Guyvarc'h, rédigèrent un ouvrage sur ce scandale)[3].

Le no 19 de la rue accueille un quartier de semi-liberté pour homme[4].

Notes et référencesModifier

  1. Photo du château de la Close
  2. L'expression est alors couramment utilisée dans la haute société ; il ne s'agit pas toujours d'orgies. Texte de la chanson dans Didier Guyvarc'h, 1999.
  3. [1] Stéphane Pajot, Nantes histoire de rues, Les Sables d'Olonne, d'Orbestier, , 215 p. (ISBN 978-2-84238-126-4)
  4. « Nantes - Établissement pénitentiaire - Centre pénitentiaire », sur le site du Ministère de la justice (consulté le 23 août 2010).

Articles connexesModifier