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Voitures (dites "locomotives") à vapeur anglaises de Goldsworthy Gurney (circulation à partir de 1826).
Autobus L'Obéissante d'Amédée Bollée- 1875.
Jules-Albert de Dion sur son tricycle à vapeur.
gravure d'une ancienne voiture, décapotable, à deux fois deux places, avec petite chaudière devant le volant
Une voiture à vapeur Serpollet, en 1900.

Une automobile à vapeur est une voiture automobile propulsée par un moteur à vapeur.

Sommaire

HistoriqueModifier

Les véhicules à vapeur comme les locomotives ont été développés cent ans plus tôt que les véhicules pourvus de moteurs à combustion interne. Ils pouvaient bien se déplacer par eux-mêmes sur routes ou sur rails, mais leur poids ne leur permettait que les lourds transports routiers.

La voiture légère à vapeur a été développée en même temps que la voiture à moteur à combustion interne, profitant à la fois des progrès des techniques de motorisation et de l'amélioration des routes.

Ayant profité de l'avancée technologique sur la vapeur, les automobiles à vapeur ont commencé par être plus performantes que les autres, elles étaient même les plus rapides en 1900. Mais vingt ans après, en 1920, le progrès des moteurs à explosion a rendu obsolète l'usage des automobiles à vapeur.

Peu de voitures à vapeur ont été construites depuis les années 1920, malgré la technologie aisée. Plusieurs tentatives se succèdent cependant, pour concevoir une voiture moderne à vapeur qui bénéficierait des standards contemporains de confort, de performance et d'efficacité.

Une des principales difficultés tient à la chaudière qui alourdit considérablement le véhicule. La nécessité d'alimentation fréquente en eau engendre une contrainte supplémentaire ; l'alternative d'utiliser un condenseur pour améliorer le rendement provoque un supplément de poids, d'où un autre inconvénient.

Il y a cependant des avantages, comme l'encombrement et le poids du moteur qui sont moindres, exceptée la chaudière. Il y a aussi un gain en termes de vitesse et de couple, avec l'économie d'une transmission complexe. La motorisation est également moins bruyante.

Notes et référencesModifier

SourcesModifier

BibliographieModifier

  • Jean-Louis Loubet, L'Industrie automobile: 1905-1971, Droz, , 424 p. (ISBN 2600003177 et 9782600003179), p. 36, 38-39, 46, 80
  • Hergé (direction technique et historique Jacques Martin), L'Histoire de l'automobile des origines à 1900, Casterman, 1953 ; Septimus, 1981.
 
Édouard Rossel, ingénieur-constructeur de camions à vapeur (affiche de l'exposition universelle de 1900).

Voir aussiModifier