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Alexandre Mathis

journaliste français, critique de film et photographe
Alexandre Mathis
Alexandre Mathis.jpg
Alexandre Mathis sur le tournage d'Outre Tombe.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (71 ans)
BesançonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Paul-Hervé Alexandre Louis MathisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Herbert P. MatheseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Genre artistique
Site web
Films notables
Outre Tombe
Lady Usher's Diary
Vampyr

Alexandre Mathis (ou Alexandre H. Mathis, nom avec lequel il signe ses derniers films) est un romancier, photographe, cinéaste indépendant français, historien du cinéma, né le à Besançon.

Sommaire

BiographieModifier

P-H Mathis produit et réalise en 1970 trois courts et moyens métrages indépendants expérimentaux en 16 mm : Vinyl !, Serenity !, Bathroom[note 1].

Attaché de presse improvisé de José Benazeraf en 1972 pour The French Love, Paul-Hervé Mathis publie (avec Anna Angel qui joue dans trois de ses films) un premier livre sur le cinéaste, en 1973, chez Eric Losfeld, rencontré à l'issue de l'unique projection privée du film.

De 1971 à 1979, Paul-Hervé Mathis écrit sur le cinéma dans Le Parapluie (journal underground de Henri-Jean Enu), 1 + 1, Had International, In, dans Écran de 1976 à 1979, Le Film Français, Voir - tout est spectacle (magazine éphémère), Libération (rubrique quotidienne bénévole films à la TV durant un mois en 1978), Rocks sous le pseudonyme de Godverdomme, Sex Stars System, Ciné-Girl. Parallèlement, Mathis commence à photographier les cinémas de Paris qui disparaissent, dès 1972[1]. Après 1979 (Écran 79), pour rompre avec ce passé, il n'utilisera plus jamais la signature de Paul-Hervé Mathis.

Il joue, en 1976, dans Le Dernier 55 (court métrage indépendant de Philippe Truffault avec Xavier Bonastre, Béatrice Romand, Dane Poret, Pamela Stanford), en 1978 dans Pourvoir film expérimental de Patrice Enard, apparaît en surveillant de grande surface dans Si je t'attrape... (de Jean-François Hautin).

Il réalise des entretiens à différentes époques avec Pamela Stanford[2] rencontrée en 1975, Klaus Kinski, Howard Vernon, Michel Lemoine, Norbert Terry, Alain Deruelle, Patrice Rhomm, Richard Bigotini, Willy Braque, Patricia Finaly, Yvan Lagrange, le peintre Arthur Sagroune, Larry Cohen en 1979, avec Marcel Cerf en 2003 (entretiens essentiellement autour de son passé de projectionniste de cinéma, et des cinémas parisiens du temps du muet)[3].…

En 2015, Alexandre Mathis a été filmé par Gérard Courant pour sa série cinématographique Cinématon. Il est le no 2904 de cette anthologie. Gérard Courant le filme également en 2015 avec Pamela Stanford pour la série cinématographique Couple no 150, Pamela Stanford et Alexandre Mathis.

Il est le no 129 de la série "Lire" (LSD 67) de Gérard Courant (tourné square Montholon).

La plupart des romans d'Alexandre Mathis sont centrés sur Paris.

Œuvres littéraires et romansModifier

  • Maryan Lamour dans le béton - une histoire vraie, roman (Encrage, 1999)[4],[5], Dédié à Alain Pacadis. Maryan Lamour invité au 3e Festival international du roman noir[6] de Frontignan en juin 2000[7],[8],[9],[10]. Le roman, refusé, en 1990, par dix éditeurs, avait été finalement édité à compte d'auteur sous l'égide d'Encrage, 9 ans plus tard. L'auteur, Alexandre Mathis, a financé, seul, l'édition. Histoire d’un livre (le roman de Marianne Lamour) qui périt par le feu, Maryan Lamour dans le béton brûle réellement avec trois millions d’autres livres dans l’incendie du dépôt des Belles Lettres, le 29 mai 2002, à Gasny, dans l'Eure. Tiré à 2 000 exemplaires en 1999, 680 pages, cahier 28 photos couleur de l'auteur compris. Ce roman est l'objet depuis le 18 juin 2016 d'éditions ebook tarifées, multipliées, téléchargées sur différents sites, sans aucun droit, et à l'insu de l'auteur, détenant seul les droits du livre[11], disparu dans l'incendie du diffuseur Les Belles Lettres. La dernière page du récit est absente de cette "édition" ebook, liée à l'initiative de ReLIRE[12]. En effet, le roman comprend 2 fins. Une fausse fin page 659. La vraie fin fait 1 ligne, en page 661. Elle change tout le sens du dénouement. La page 661 n'a pas été reproduite par l'édition ebook. Cette omission altère totalement la fin du récit[13],[14].
  • Les Condors de Montfaucon ou Lili dans le noir[15], roman (édite, 2004) [16],[17]. Écrit en 2001 (2 ans de repérages sur les lieux de l'action). Dédié à André David, et à Philippe Vétillard[18].
  • Chambres de bonnes – le succube du Temple, sous-titré : Conte fiévreux, roman (édite, 2005) avec deux aquatintes originales des toits enneigés de la rue Sainte-Elisabeth, gravées pour le roman par le peintre Jean-Guy Paquet (pages 103,104)[19],[20]. Dédié à Jean-Guy Paquet, Victor Peplum, Régis Schleicher. Écrit en 2003, parallèlement à un an de réperages.
  • Edgar Poe dernières heures mornes sous-titré October Dreary – Mosaïque psychédélique – dernière a venture extraordinaire, roman (édite, 2009)[21],[22]. Dédié à Pamela Stanford et à Michel Bulteau. Écrit en 2004.
  • Allers sans retour, roman montage en deux volets, composé de Le Coup de folie de Roger Verdière suivi de La Mort mystérieuse d’Andrée Denis (édite, 2009)[23],[22],[24],,[25]. Dédié à Isabelle Gillet et à Tina Aumont. Écrit de 2005 à 2007 (avec 2 ans de repérages sur les lieux).
  • Les Fantômes de M. Bill – le fer et le feu, roman (Éditions Léo Scheer, 2011)[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32],[33] Dédié à Michel Marmin. Écrit en 2010, après 2 ans de repérages.
  • LSD 67 - Liliane Sonny Dora 1967, roman (Serge Safran éditeur, 2013)[34],[35],[36],[37],

LSD 67 est le sixième roman d'Alexandre Mathis à explorer le dédale des rues de Paris, après Maryan Lamour dans le béton (quartiers de la gare de l'Est, de la gare du Nord, les Buttes-Chaumont), Les Condors de Montfaucon (Buttes-Chaumont, Belleville, Ménilmontant, Père-Lachaise, 18è et 20è arrondissement), Chambres de bonnes (quartiers du Temple, de la République, le canal Saint-Martin, Les Halles, Pigalle), Allers sans retour (Montmartre, Pigalle, Barbès, le 3e et le 11e arrondissements, le quartier de la Roquette, le bassin de la Villette, le canal de l'Ourcq, et Meaux[38]), Les Fantômes de M. Bill (Pigalle, le 5e et le 13e arrondissement autour des Gobelins et de la rue Pascal principalement, et Villejuif), enfin le quartier Latin, les Halles, le 7e arrondissement, le Champ-de-Mars, la Madeleine, les Champs-Élysées, le Trocadéro, l'île Saint-Louis, l'île de la Cité, et l'Hôtel-Dieu au cours des années 1960 dans LSD 67[39],[40],[41]. Chambres de bonnes[42] et Les Fantômes de M. Bill sont situés dans les années 1950, Allers sans retour dans les années 1930, Maryan Lamour dans le béton dans les années 1980[43], Les Condors de Montfaucon au tout début des années 2000[44].

Criminels dont il est question dans Allers sans retour : Roger Verdière (condamné à mort de 19 ans gracié le 7 août 1939 par le président de la République Albert Lebrun), André Vittel (guillotiné à 17 ans place Bonne-Nouvelle à Rouen le 2 mai 1939), Jean Generaud (accordéoniste dit "Jean-le-Frisé") et Aimé Jacono (dit "Dédé") assassins du café La Rotonde rue de la Roquette le 18 décembre 1938, Maurice Pilorge, Max Bloch (tailleur ukrainien guillotiné le 2 juin 1939 boulevard Arago devant la prison de la Santé pour les assassinats d'un couple de bijoutiers de la rue Oberkampf), Eugen Weidmann (guillotiné à Versailles, dernière exécution publique), Jean Dehaene (chauffeur de taxi, ancien boxeur professionnel, guillotiné - première exécution capitale non publique - à Saint-Brieuc le 19 juillet 1939), Alice Cornière (condamnée le 2 juillet 1939 par les Assises de la Seine à six mois de prison avec sursis pour le meurtre de son mari, chômeur, à qui elle reprochait de ne pas faire le ménage).

Meurtriers dont il est question dans Les Fantômes de M. Bill : Georges Rapin, Jean-Claude Vivier et Jacques Sermeus (tueurs d'un couple d'amoureux de vingt ans dans l'allée de la Félicité du parc de Saint-Cloud, 21 décembre 1956), Pierre Duport (boulanger qui incinéra sa femme dans le four de sa boulangerie en 1957 en Indre-et-Loire), Guy Trébert (garagiste, "le tueur de la dame en rouge" en avril 1959, forêt de Saint-Germain), Jacques Fesch, Berthe Borgnet (coupable d'avoir fracassé le crâne de son cousin Gaston Borgnet à Fontenay-sous-Bois le 23 janvier 1959 et de l'avoir fait brûler vif dans la cabane qu'il occupait), Roger Cassiot (auteur de deux meurtres en 1948, inculpé à Fontainebleau par M. Martin, qui instruira l'affaire Rapin onze ans plus tard).

Particularité des romans d'Alexandre Mathis, ils comportent souvent un double titre et sont illustrés par des photographies de l'auteur[45].

Autres écritsModifier

Le sujet des cinémas disparus était déjà largement abordé dans l'ouvrage José Benazeraf la caméra irréductible, chap. Le mauvais goût n'est plus de mise, Cinémas de l'ombre, La transformation du Théâtre de la Renaissance en cinéma pour la sortie du film Le Désirable et le sublime, Les grandes heures des cinémas des bas-fonds, Le Midi Minuit, etc.

D'autres cinémas de province apparaissent dans des films d'Alexandre Mathis, notamment dans Outre tombe, hors du temps et à l'état d'abandon.

sous le pseudonyme de Herbert P. Mathese (utilisé pour les textes de cinéma)Modifier

  • Herbert P. Mathese, José Benazeraf : An 2002, la caméra irréductible, 472 pages, P-J Marest Clairac éd., , 471-[viii] p., 27 cm (ISBN 2-35256-004-7, notice BnF no FRBNF40998144). — Étude composée par 7 entretiens avec José Benazeraf, réalisés de février à juin 2002[47],[48],[49],[50],[51],[52]. Ouvrage dédié à Alain Tissier et à Francis Moury

Films réalisés signés Alexandre H. MathisModifier

  • 2005 : Sur la piste des personnages des Condors de Montfaucon Co-Frank Peeters (documentaire vidéo filmé par Frank Peeters dans Paris sur les lieux de l'action du roman éponyme d'Alexandre Mathis).

À partir de 2014, Alexandre Mathis entreprend le tournage en numérique d'une série de films-portraits de Pamela Stanford de 4 minutes.

Se suivent : Abricot Take 1 2 3 4, Portrait en vert, Portrait en bleu, Coquelicot, Portrait en jaune, Portrait Orange, Portrait in Bathroom.

Il produit et réalise entre 2015 et 2018 :

  • Vampyr, film d'épouvante expressionniste avec Pamela Stanford (interprétant quatre personnages), Michel Girod, Salomé Girod, Jean-Pierre François, Alexandre Mathis
  • Martin (court métrage) avec Pamela Stanford
  • 2019 : Lumière sur le Lot (court métrage, documentaire poétique)
  • 2019 : Spirit on Notre-Dame (court métrage, "Fantaisie fantastique")

Prix et distinctionsModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Dominique Noguez note au sujet de ces films : « Du côté de 1968, l'influence de la contre-culture californienne, des débuts de l'underground américain et de l'esprit de mai 68 se fait sentir sur un certain nombre de cinéastes. Par exemple, Paul-Hervé Mathis, dont les films Vinyl ! et Serenity ! ne font pas penser à Warhol que par leurs titre, ou Michel Auder qui rejoint carrément la Factory à New York et fait jouer dans sa Cleopatra les acteurs habituels du placide albinos», Trente ans de cinéma expérimental en France (1950-1980) A.R.C.E.F. (1982) p. 25, & Éloge du cinéma expérimental, édition de 1999 (Paris Expérimental, éditeur, p. 190).

RéférencesModifier

  1. Photographies de cinémas parisiens signées Herbert P. Mathese dans les ouvrages Immoral Tales de Cathal Tohill et Pete Tombs 1994,Censure-moi Histoire du classement X en France de Christophe Bier L'Esprit frappeur 2000, L'insurrection situationniste de Laurent Chollet 2000, José Benazeraf la caméra irréductible, Pornographisme de Mickaël Draï, La Brèche 2016.
  2. http://indexpositif.free.fr/actreal.php?op=listfilm&nar=22187
  3. Autres entretiens avec Raphaël Bassan, Alain Gesgon, Yves Dubourg (directeur du cinéma Le Club), Jean Fournier (cinéma Le Brady), Mohamed Lalam (cinémas Agora, Montréal-Club), Georges Roulleau (Studio 28), etc., pour l'ouvrage entrepris en 1990 : Paris, la fin des cinémas.
  4. Jean Parvulesco : « Marianne Lamour échappera-t-elle au piège de la mort ? », Contrelittérature, janvier 2000
  5. Jean Malien : un livre mauvais genre, Dernières Nouvelles d'Alsace, 6 octobre 1999
  6. http://www.polar-frontignan.org/
  7. Cédric Fabre, "Polar. Avec Mathis, une littérature "grise" (re)prend forme. Paname est toute d'acier et l'écriture est colorée. Le béton armé écho d'un grand roman urbain", L'Humanité, 25 novembre 1999.
  8. André Murcie, « Maryan Lamour dans le béton » in Alexandre no 60, février 2000.
  9. Jean-Pierre Deloux, « Miscellanées noires », Polar no 22 (février 2000)
  10. Jean-Pierre Bouyxou : "Maryan Lamour dans le béton, 661 pages, est une déambulation mi-policière, mi-peinture des années 1980 par un intransigeant dont la plume virtuose nous laisse scotchés" titre Paris Match le 23 mars 2000.
  11. Depuis le 18 juin 2016, 1.503.126 téléchargements non autorisés par l'auteur (à 9,49 euros) au 10 janvier 2019 d'après les chiffres quotidiens affichés par le seul chapitre.com.
  12. L'Obs, 23 août 2013 : ReLire: L'État escroque-t-il les écrivains? https://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130506.OBS8311/relire-l-etat-escroque-t-il-les-ecrivains.html
  13. Jean Parvulesco avait écrit à ce sujet : "Menacée en elle-même de mort, parce qu'elle aurait vu ce qu'elle n'aurait surtout pas dû voir une certaine nuit de froid, de grand froid, de guet et de terreur Marianne Lamour, à la fin, disparaîtra. A-t-elle été tuée, enfouie dans le béton - d'où le titre du livre - de l'immeuble en construction où elle avait eu son rendez-vous fatal, ou bien s'en est-elle échappée? Alexandre Mathis nous propose de choisir nous-mêmes la fin qui nous convient le mieux." Contrelittérature janvier 2000
  14. Michel Marmin, de son côté, insiste également sur cette seconde fin : "et cette femme, qui est une espèce d'étoile, qui traverse la nuit... une espèce de nuit incroyable, de chaos, c'est quand même ça qui demeure, et la fascination, cet amour incroyable que lui voue le personnage du policier, c'est elle l'issue du livre, on pourrait presque lire le dernier chapitre qui fait trois lignes, c'est une traversée... ce personnage nous entraîne vers autre chose, qui n'est pas dit d'ailleurs." (Radio Courtoisie)
  15. André Murcie, « Alexandre Mathis le premier roman du XXIe siècle, Comme un vol de condors hors du charnier natal ! », Éléments, printemps 2005.
  16. Francis Moury, « Alexandre Mathis visionnaire », sur stalker.hautetfort.com (consulté le 23 février 2017)
  17. Alain Santacreu, « Les Condors de Montfaucon, l'écran du dernier film », Contrelittérature no 17, hiver 2006.
  18. "Lors de la plus longue nuit de l'année, celle du lundi 21 au mardi 22 décembre 1998, le photographe Philippe Vétillard et un de ses amis sont arrêtés, rue du Faubourg-Saint-Antoine, par deux casquettes d'Orange Mécanique qui leur demandent du papier à rouler. Attaqués, ils se défendent, quand arrivent, à la rescousse, deux autres casquettes à l'envers, qui prennent la fuite après que Philippe Vétillard eut reçu un coup de couteau au ventre. C'est à cette époque que Jean-Pierre Chevènement, fraîchement sorti du coma, parla de "sauvageons". Philippe Vétillard entra presque immédiatement dans le coma, pour mourir le matin de Noël, à 41 ans." (Alexandre Mathis, Les Condors de Monrfaucon, note à la dédicace, p.7)
  19. Luc-Olivier d'Algange: « Le jeu spectral d'Alexandre Mathis » Éléments hiver 2005-2006)
  20. « Récidives templières (Chambres de bonnes, le succube du Temple) » par André Murcie in Bucephale no 6, 14 novembre 2005)
  21. « Edgar A. Poe Dernières heures mornes » par Michel Marmin, Éléments, avril / juin 2010.
  22. a et b Francis Moury, « Surréalisme et réalisme dans la trilogie autopunitive d’Alexandre Mathis », sur stalker.hautetfort.com (consulté le 23 février 2017)
  23. Hermes, « lecturepourtous: Allers sans retour d'Alexandre Mathis, E/dite Editions, 2009, 556 pages, 22€, », sur lecturepourtous, (consulté le 23 février 2017)
  24. http://www.leoscheer.com/la-revue-litteraire/2010/02/23/78-rl-43-entretien-avec-alexandre-mathis
  25. Michel Marmin, « Allers sans retour », Éléments no 134, janvier / mars 2010
  26. L'affaire Georges Rapin - dit "M. Bill", Jacques Pradel, Alexandre Mathis http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/ecouter/l-heure-du-crime-du-02-juin-2011-l-affaire-georges-rapin-7691513747
  27. http://www.leoscheer.com/blog/2011/06/02/1585-jacques-pradel-alfred-eibel-parlent-des-fantomes-de-m-bill
  28. Francis Moury, « Le livre des fantômes d'Alexandre Mathis », Stalker Dissection du cadavre de la littérature, 31 mai 2011.
  29. Emmanuel Lemieux, "Monsieur Bill, un fait divers de cinéma-vérité", 1er juillet 2011 : http://www.lesinfluences.fr/+-Georges-Rapin-+.html
  30. Ludovic Maubreuil, Monsieur Bill, une bombe d'Alexandre Mathis, éléments no 142 - Janvier-Mars 2012
  31. « LES FANTOMES DE M.BILL, D'ALEXANDRE MATHIS (1/3) », sur cinematique.blogspirit.com (consulté le 23 février 2017)
  32. Henry Zaphiratos lecturepourtous Les Fantômes de M. Bill, 16 juin 2011 https://lecturepourtous.blogspot.com/search?q=alexandre+mathis&max-results=20&by-date=true
  33. http://drorlof.over-blog.com/article-le-fanfaron-122323898.html
  34. Francis Moury : Surnaturalisme et réalisme dans LSD 67 de Mathis [paru dans Éléments no 150 janvier-mars 2014 sous le titre Paris au temps du psychédélisme]
  35. Jean-Baptiste Fichet, 67, année lysergique : Alexandre Mathis, Salon littéraire, 7 mai 2014
  36. Ludovic Maubreuil LSD 67 Cinematique, 23 septembre 2013 http://cinematique.blogspirit.com/archive/2013/09/21/temp-5dd61b064c58dbdc898638eae44224f2-2978699.html
  37. " Disons d'emblée que ce livre est un des plus émouvants pour cette génération de cinéphiles qui hanta, à la fin des années 1960, le territoire qui s'étend de la fontaine Saint-Michel au Panthéon, de l'église Saint-Séverin à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés." Dominique Païni, LSD 67, art press, novembre 2013.
  38. http://meaux.forumactif.org/t294-allers-sans-retour-roman
  39. " Un quartier Latin qui semble avoir été revu et corrigé par Murnau et la Hammer " Les princes des ténèbres, Alfred Eibel, Service Littéraire, no 68, décembre 2013.
  40. Henry Zaphiratos: "Il n'y a aucun ouvrage dans la littérature actuelle comparable à ce livre. L'auteur décrit un Paris qu'il a connu, vécu, le Paris d'avant Mai 68, d'où le titre LSD 67. C'est un livre à plusieurs niveaux dans la lignée des grands romans américains. Alexandre Mathis, fou de Paris, fou de cinéma, de faits divers, observateur de ce qui se passait autour de lui, montre la faune des drogués, des tapins, des obscurs à travers le Paris médiéval, entre Notre-Dame et le Quartier-Latin, la rue Saint-André-des-Arts, les traverses, les bouges, les bistrots, les quartiers Rive-Droite, des putes de la rue Godot-de-Mauroy, près de la bien nommée, église de la Madeleine, la pécheresse... Les cinémas... les films. Ils sont tous là, énumérés, décrits, glorifiés par un amoureux de la pellicule, passant des salles Art-et-Essai, aux salles de quartier."http://lecturepourtous.blogspot.com/2013/08/lsd-67-de-alexandre-mathis-serge-safran.html
  41. "L'Expérience par les gouffres. En s'inscrivant dans une "psychogéographie" très précisément circonscrite, Mathis revisite les rues de la capitale pour leur donner un nouveau visage. Les "visions" de ses personnages sont à la fois altérées par l'effet du LSD ou la fumée de l'opium mais elles permettent également à l'auteur de s'inscrire dans une tradition allant de Restif de la Bretonne à Breton en passant par Baudelaire et Huysmans. Les rues se peuplent de créatures étranges et monstrueuses, les monuments (en particulier les églises) deviennent arachnéens et les personnages sont propulsés dans un Paris médiéval ou gothique propice à toutes les visions." http://drorlof.over-blog.com/2018/12/l-experience-par-les-gouffres.html
  42. "Ce livre pénètre au cœur du Paris des années 1950 sous la forme d'un roman feuilleton à épisodes. Alexandre Mathis approfondit de livre en livre son exploration inquiète de la capitale, avec ses affiches tape-à l'œil, ses invitations à des toboggans de rêves au fond des salles obscures. (...) Il guette les drames, gredins et vagabonds, enfants du paradis, les gaillards, escrocs, les filles qui ne se compliquent pas la vie. Les journaux parlent de la mort suspecte d'un homme et d'une femme retrouvée étranglée avec une rallonge électrique. Les voitures silencieuses aux allures de tortues sont les plus inquiétantes. Rarement inventaire aussi précis aura été fait de ces années d'après-guerre, qui furent celles de l'occultation de la Ville lumière." Alfred Eibel, Valeurs actuelles, 10 février 2006.
  43. "Alexandre Mathis est un piéton de Paris aguerri. Mathis est l'héritier des piétons de Paris Léon-Paul Fargue, André Héléna, Yves Martin et pour la prose révoltée il se rattache au Raymond Guérin des Poulpes, au Maurice Raphaël d'Ainsi soit-il, au Jean Douassot de La Gana, au Jérôme de Jean-Pierre Martinet." Alfred Eibel, La Tête en noir, décembre 1999-Janvier 2000.
  44. "Avec Les Condors de Montfaucon, l'auteur retrouve la flamboyance de Maryan Lamour dans le béton, et dresse cette fois-ci un portrait saisissant du monde actuel. La violence à toutes les pages : tueur en série, snuff movies, trafics d'organes, combats clandestins de chiens, Trash Converters, virus informatiques, mafias étrangères, laboratoires occultes, disparitions. Mathis est le narrateur des mystères modernes d'un Paris défiguré, circonscrit aux arrondissements de l'Est, avec ses terrains vagues, ses catacombes et ses personnages dignes d'Eugène Sue comme Frédo La Tare, hallucinant Minotaure d'un labyrinthe souterrain, peuplé de SDF, de camés et de nymphomanes piercées. Maryan Lamour dénonçait l'agonie des cinémas. Dans Les Condors, les cinémas n'existent plus." Christophe Bier, France Culture Mauvais Genres, 5 mars 2005.
  45. "C'est dans le quartier du Temple, à Paris, à la fin des années 1950, que se déroule cette histoire dont le fil est perpétuellement coupé, chacun des personnages détenant une part, mais seulement une part, du secret qui pourrait le renouer. Il y a des crimes, des gangsters en voiture américaine, des receleurs... Mais Chambres de bonnes n'est pas pour autant un "polar". C'est un roman noir, au carrefour de Balzac, d'Eugène Sue et d'André Breton, un roman "frénétique", donc, dont les jalons sont constitués par les affiches de cinéma chères aux nostalgiques des films authentiquement populaires et par les photographies qu'Alexandre Mathis a eu la bonne idée de glisser entre les pages. Alors, rue après rue, maison après maison, étage après étage, ressuscite un Paris à la fois sordide et merveilleux, que résume finalement assez bien le sous-titre du livre : le Succube du Temple." Michel Marmin, Le Spectacle du Monde, janvier 2006.
  46. « Alexandre Mathis », sur www.lesinfluences.fr (consulté le 23 février 2017)
  47. Alfred Eibel, La Revue littéraire, no 33, Léo Scheer, hiver 2007-2008 : http://herbertmathese.free.fr/images/presse/benazeraf-larevuelitteraire.pdf
  48. http://next.liberation.fr/cinema/0101100441-jose-benazeraf-le-sexe-facon-sixties
  49. http://herbertmathese.free.fr/images/presse/benazeraf-larevuelitteraire.pdf
  50. http://www.dbcult.com/publication-database/jose-benazeraf-la-camera-irreductible-france-2002/
  51. La notice bibliographique FRBNF40998144, consacrée au livre, conjuguée à la notice BnF de personne FRBNF15539364 « Mathese, Herbert P. », permettent de faire le lien entre le livre et Alexandre Mathis.
  52. http://drorlof.over-blog.com/2019/02/le-libertinage-libertaire.html
  53. http://cinematique.blogspirit.com/archive/2019/01/14/outre-tombe-3128443.html
  54. « Alexandre Mathis et Dominique Kalifa lauréats du 2ème Prix du livre Mauvais genres France Culture - Obsession », France Culture,‎ (lire en ligne, consulté le 23 février 2017)

AnnexesModifier