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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sokolovskaïa.
Alexandra Sokolovskaïa
Leo Trotzki 1897.jpg
Alexandra Sokolovskaïa (debout, au centre de la photo) avec son mari, Léon Trotski (assis, à la droite de la photo).
Biographie
Naissance
Décès
Nationalités
Russe, Russie soviétique (en), SoviétiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Conjoint
Enfant
Zinaida Volkova (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alexandra Lvovna Sokolovskaïa (en russe : Александра Львовна Соколовская) était une militante marxiste révolutionnaire russe, née en 1872 et morte vraisemblablement en 1938 lors des Grandes Purges. Elle fut la première femme de Léon Trotski.

BiographieModifier

Alexandra Sokolovskaïa commence à militer dans les années 1890 au sein des cercles révolutionnaires de Nikolaïev, une ville industrielle du sud de l’Ukraine. Elle participe à la création d’un « syndicat ouvrier du sud de la Russie » et fait la rencontre de Léon Trotski qu’elle contribue à amener au marxisme.
Elle épouse Léon Trotski en 1899 alors que tous deux ont été arrêtés et déportés en Sibérie. De cette union naissent deux filles : Nina Nevelson (1901) et Zinaida Volkova (1902).

En 1902, Trotski décide de s’évader de Sibérie et d’émigrer vers l’Europe. Alexandra se retrouve alors seule avec ses deux filles mais approuve la conduite de son mari. Arrivé à Paris, Trotski décide de rompre son mariage avec Alexandra Sokolovskaïa après avoir rencontré Natalia Sedova qu’il épousera en 1903. Malgré cette rupture, il semble qu’Alexandra Sokolovskaïa et Trotski aient continué à entretenir de bonnes relations.

Sa vie après 1902 est mal connue. Ses deux filles furent élevées par David et Anna Bronstein, les parents de Trotski. Selon sa famille, elle aurait travaillé comme éducatrice et aurait été proche au début des années 1930 de Nadejda Kroupskaïa, la veuve de Lénine.

En 1935, elle est arrêtée et exilée par le pouvoir stalinien. Elle a été vue vivante pour la dernière fois en 1938 dans un camp de travail de la Kolyma (Sibérie) par Nadejda Joffé (fille d’Adolf Joffé).