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Adrien Thomas (résistant)

résistant français
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Adrien Thomas
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 52 ans)
CologneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Adrien Eugène André ThomasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions

Ne pas confondre avec Adrien Thomas (1908-1942), résistant communiste français, habitant à Joinville-le-Pont, déporté à Auschwitz[1]


Adrien Thomas (1891-1944) fut un résistant français et un membre de Combat Zone Nord.

Sommaire

BiographieModifier

Thomas (Adrien, Eugène, André) est né le à Vincennes (Seine)[2].

Engagé au 1er régiment de zouaves, blessé à la jambe par éclat d’obus, il est cité en 1916 et reçoit la Croix de Guerre.

Imprimeur à La Garenne-Colombes, il est contacté par Louis Durand et Charles Le Gualès de la Villeneuve qui lui remettent une forte somme destinée à l’achat d’une machine neuve et à l’embauche d’un typographe.

Dans l’imprimerie de Thomas, le typo, Stanislas Pacaud, compose et imprime plusieurs numéros du journal Les Petites Ailes de France et de Résistance ainsi que de nombreux tracts.

Ces publications sont distribuées par le groupe Jubert, secrétariat clandestin de Robert Guédon, 176 quai Louis-Blériot (XVIe).

Arrêté le 6 février 1942, Thomas est emprisonné au Cherche-Midi, puis déporté à la prison de Sarrebruck, en vertu du décret Nacht und Nebel. Le 13 octobre 1943, il est condamné à mort par le 2e sénat du Volksgerichtshof et le [2], avec Louis Durand, il est guillotiné à la prison de Cologne.

SourcesModifier

  • Archives Nationales.
  • Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.
  • BDIC (Nanterre).

Bibliographie sommaireModifier

  • Henri Frenay : La nuit finira, Paris, Laffont, 1975.
  • Marie Granet et Henri Michel : Combat, histoire d'un mouvement de résistance, Paris, PUF, 1957.
  • FNDIRP-UNADIF : Leçons de ténèbres, Paris, Perrin, 2004.
  • FNDIRP-UNADIF, Bernard Filaire : Jusqu'au bout de la résistance, Paris, Stock, 1997.
  • Henri Noguères : Histoire de la Résistance en France, Paris, Robert Laffont, 1972.

RéférencesModifier

  1. Claudine Cardon-Hamet, Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris, 1997
  2. a et b JORF n°202 du 1er septembre 2000 (page 13593), Arrêté du 26 juin 2000 portant apposition de la mention « Mort en déportation » sur les actes et jugements déclaratifs de décès