Yale School of Art

La Yale School of Art est l'école d'art de l'Université Yale. Fondée en 1869 en tant que première école de beaux-arts professionnelle aux États-Unis, elle attribue des diplômes de maîtrise en beaux-arts aux étudiants qui terminent un cours de deux ans en graphisme, peinture/estampe, photographie ou sculpture.

Green Hall, bâtiment principal de l'école depuis 1994

Les classements 2012 et 2013 de US News & World Report[1] ont classé Yale en première position aux États-Unis pour ses programmes de maîtrise en beaux-arts. En , le Yale Daily News signalait que 1 215 candidats à sa promotion de 2009 ont tenté d'obtenir une des 55 places disponibles. Le magazine Yale Alumni a rapporté en que l'école avait admis soixante-cinq candidats sur un total 1 142 candidats pour sa promotion de 2010 et que cinquante-six d'entre eux y étaient inscrits.

Tout étudiant qui postule à l'école doit avoir un dossier de premier cycle exceptionnel ainsi qu'un corpus complet de travaux de présentation. Ceci est suivi d'un essai et de recommandations. Le processus complet pour un candidat exige une grande préparation et doit être effectué conformément aux directives strictes établies par l'école[2].

Anciens étudiants notablesModifier

Parmi les artistes notables diplômés de Yale figurent les peintres Jennifer Bartlett, Chuck Close, John Currin, Rackstraw Downes, Janet Fish, Gary Lang, Robert Mangold, Brice Marden, Mickalene Thomas[3], Kehinde Wiley[4] et Lewis Edwin York, les photographes David Levinthal, Gail Albert Halaban, Dawoud Bey[5], Gregory Crewdson, Philip-Lorca diCorcia et Constance Thalken, la graveuse Imna Arroyo, les sculpteurs Eva Hesse, Nancy Graves, Wangechi Mutu[6], Charlotte Park[7], Martin Puryear, Frédéric Remington, Priscilla Roberts, Fred Sandback et Richard Serra, le dessinateur Garry Trudeau et les artistes multimédias Matthew Barney et Alex Da Corte[8].

RéférencesModifier

  1. « 2013 Best Fine Arts Schools »
  2. Yale University School of Art website
  3. « Spelman College Museum of Fine Art Launches 2017 with a Solo Exhibition by Acclaimed Artist Mickalene Thomas », www.spelman.edu (consulté le )
  4. (en-US) Fadulu, « Kehinde Wiley on Self-Doubt and How He Made It as a Painter », The Atlantic, (consulté le )
  5. (en-US) Houston, « The Past, Presented: Dawoud Bey at the National Gallery of Art – BmoreArt | Baltimore Contemporary Art » (consulté le )
  6. (en) « Wangechi Mutu Creates Powerful Guardians of Female Identity in 'Ndoro Na Miti' », OkayAfrica,‎ (lire en ligne)
  7. Helen Harrison, « Arts & Entertainment: Art Reviews; Landscapes of Fantasy, and a Devotion to Color 'Three East End Artists' », New York Times, New York, New York,‎ , p. LI21 :

    « This body of her work has not been seen in depth for many years, and it confirms her status as a New York School abstractionist of the first rank. Seldom does a painter have such control over intense color -- for example ion 'No.6 (Montauk),' in which the sharpness of complementary contrasts is subtly muted and harmonized. Complex interactive layering animates the painted surfaces, which often conceal as much as they reveal. Organic and calligraphic shapes jockey for position, yet are held firmly in place by implicit structure. These are not mere virtuoso formal exercises, however; their emotional undercurrents are as strong as their technical qualities. »

  8. « Nostalgic Narratives : Alex Da Corte's Post-Pop Compositions », sur Phillips (consulté le ).

Liens externesModifier