Xenodochium

centres de soins de santé ont vu le jour au Moyen Age pour soigner les pèlerins malades.

Un xenodochium (pluriel xenodochia ; du grec ancien : ξενοδοχεῖον / xenodokheîon, « lieu pour étrangers, auberge ») était une institution annexée à un monastère ou à la maison de l'évêque, et destinée à offrir asile et assistance aux étrangers en voyage, et particulièrement aux pèlerins, ainsi que le recommandait le canon LXXV du concile de Nicée[1].

On parlait aussi de nosodochomium[2] pour les malades et de gerontocomium pour les vieillards[3].

Les xenodochia médiévaux tenaient à la fois de l'hostellerie pour l'accueil des pèlerins et autres voyageurs, de l'hospice pour les vieillards et les pauvres et de l'hospital pour les malades.

ExemplesModifier

RéférencesModifier

SourcesModifier

  • Alain Beltjens, Auux origines de l'ordre de Malte, De la fondation de l'Hôpital de Jérusalem à sa transformation en ordre militaire, Alain Beltjens éditeur, 1995
  • Alain Beltjens, « Le récit d'une journée au grand hôpital de Saint-Jean de Jérusalem sous le règne des derniers rois latins ayant résidé à Jérusalem o le témoignage d'un clerc anonyme conservé dans le manuscrit Clm 4620 de Munich », Buletin de la Société de l'histoire et du patrimoine de l'ordre de Malte, 14 (2004)
  • Alain Demurger, Les Hospitaliers, de Jérusalem à Rhodes, 1050-1317, Tallandier, 2013, 574 p. (ISBN 979-10-210-0060-5)
  • Bertrand Galimard Flavigny, Histoire de l'ordre de Malte, Perrin, Paris, 2006

AnnexesModifier

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