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Water, Water Every Hare

film de Chuck Jones, sorti en 1952

Intertitre

Water, Water Every Hare est un cartoon Looney Tunes paru en 1952, avec en vedette Bugs Bunny et Gossamer, et est un remake de Dîner de monstres.

Le titre est un jeu de mots sur la strophe « De l'eau, de l'eau, partout de l’eau / Et pas une seule goutte à boire » du poème La Complainte du vieux marin, par Samuel Taylor Coleridge[1]. Le dessin animé est disponible sur le disque 1 de Looney Tunes Golden Collection: Volume 1 (en).

Sommaire

SynopsisModifier

Un peu comme dans Dîner de monstres, Bugs (après avoir été inondé dans son terrier durant le sommeil, à cause d'une forte pluie) se retrouve pris au piège dans le château d'un « mauvais savant » (c'est ce que dit le signe au néon à l'extérieur de son château, souligné d'une seconde ligne clignotante et disant « BOO »), qui cette fois est une caricature de Boris Karloff, et qui a besoin d'un cerveau vivant pour terminer une expérience. Quand Bugs se réveille, il est terrifié quand il voit le savant (« Eh, eh, eh, w-w-what's up, doc? »), un sarcophage (« Qu'est-ce qui se passe ici ? ») et le robot de l'expérience (« Mais où suis-je donc ? »), et les ayant vus fuit finalement de terreur. Pour le rattraper, le chercheur envoie un monstre orange et poilu, Gossamer (ici appelé « Rudolf »), à qui il promet une récompense sous la forme d'un goulasch d'araignées.

Dans une scène très similaire à celle du Dîner de monstres, Bugs continue à courir jusqu'à ce qu'une trappe sur le sol s'ouvre et un rocher tombe dans l'eau de la fosse, autour de laquelle il y a des crocodiles. Alors qu'il marche à reculons, remerciant le ciel de ne pas être tombé, il se heurte à Rudolf. Bugs a une idée (« Uh oh. Pense vite, lapin ! ») et fait comme mauvais coiffeur, donnant au monstre poilu une nouvelle coupe de cheveux (« Ciel ! Où avez-vous jamais eu cette horrible coupe de cheveux ? Elle ne vous va pas du tout. Oui, par pitié, laissez-moi corriger cela. Regardez comme elle est filandreuse et salissante. Quelle honte ! Vous être un monstre si intéressant. Oh Ciel, si un monstre intéressant ne peut pas avoir une coiffure intéressante, alors je ne comprends plus rien. Dans mon travail, on rencontre tellement de gens intéressants. Des épingles à cheveux, s'il vous plaît ! Mais les plus intéressants, ce sont les monstres. Ah, non, ça ne tiendra pas. Faisons une permanente. ») Il reçoit des bâtons de dynamite et les place dans les cheveux du monstre, leur donnant l'apparence de bigoudis. Il les allume et s'enfuit juste avant l'explosion (« Maintenant, je dois aller faire une manucure à une intéressante vieille dame ; mais je serai de retour dans un instant. »), qui laisse Rudolf la tête chauve.

Rudolf, après avoir attaché ses cheveux en arrière en un cône, court après Bugs. Dans le laboratoire de chimie, Bugs voit une bouteille sur laquelle est écrit « Fluide d'invisibilité », la renverse sur lui-même et devient invisible (« Hmm, pas mal ! »). Il trouve une poubelle et la déverse sur Rudolf. Puis il trouve un maillet et frappe la poubelle, la faisant trembler. Enfin, il tire le tapis sur lequel Rudolf est se tient, faisant tomber Rudolf sur les fesses. Coup de grâce, Bugs prend une bouteille d'« huile diminuante » et en verse la totalité du contenu sur Rudolf, qui rapetisse en rugissant. Mettant un costume, un manteau et un chapeau et saisissant deux valises, Rudolf entre dans un trou de souris, en vire la résidente à coups de pied, et claque la porte sur laquelle se trouve une pancarte disant « I quit ! » (J'arrête). Brandissant une bouteille de whisky, la souris dit : « J'arrête aussi ! », puis s'éloigne en vitesse.

Toujours invisible, Bugs mange une carotte avec la satisfaction de s'être débarrassé du monstre (« Eh bien, voilà. »). Soudain, le savant fou rend Bugs visible avec du « restaurateur de lièvre[2]. » (« Ne jamais envoyer un monstre pour faire le travail d'un savant diabolique. »), insistant pour que le lapin donne son cerveau (« Maintenant sois un petit lapin coopératif et laisse-moi ton cerveau. »). Quand Bugs Bunny refuse (« Euh, désolé doc, mais j'ai besoin du peu que j'en ai »), le savant jette une hache droit sur lui. Bugs s'écarte et la hache fait éclater une grande bouteille d'éther dont les vapeurs droguent tant Bugs que le savant. Au ralenti, le savant groggy poursuit un Bugs tout aussi groggy (« Viens...ici...toi...la...pin! ») (Carl Stalling ponctue habilement la course par la lecture d'une version lente, voire « somnolente » de l'ouverture de Guillaume Tell). Bugs va lentement vers le savant, qui s'endort.

Toujours avec lenteur, Bugs sort du château et, à l'horizon, trébuche sur une pierre et s'endort, atterrissant dans un ruisseau qui le mène directement dans son terrier inondé. Tout à coup, il se réveille et déclare qu'il doit avoir fait un cauchemar. Le Rudolf miniature passe sur une barque et lui dit d'une voix haut perchée : « Oh, oui!? C'est ce que vous pensez ! », laissant Bugs le regard confus.

VoixModifier

Voir aussiModifier

Références et notesModifier

  1. (en) Anecdotes du film, sur le site IMDb. Hare signifie « lièvre » en anglais.
  2. Hare Restorer - Autre jeu de mots, cela se prononçant en anglais comme Hair Restorer, restaurateur de cheveux.

Liens externesModifier