La vulve est l’ensemble des organes génitaux externes de la femelle chez les mammifères placentaires et marsupiaux, dont fait partie Homo sapiens.

Vulve d’une éléphante, vue de face.

Le terme « vulve », bien que généralement réservé aux mammifères, est parfois également utilisé pour désigner des structures analogues chez d’autres groupes d’animaux, tels les nématodes[1].

La vulve humaine joue un rôle central dans la sexualité humaine[réf. nécessaire].

Anatomie comparée chez les mammifèresModifier

Chez les mammifères, à l'exception des monotrèmes, les orifices urinaire et génital sont séparés de l'anus par le périnée. Au contraire, les monotrèmes n'ont ni vulve ni vagin mais deux utérus qui s’ouvrent, avec leur urètre et leur intestin, dans un cloaque. Un tel cloaque existe au cours du développement embryonnaire de l’ensemble des mammifères, y compris les humains, mais chez les animaux marsupiaux et placentaires, il est ensuite séparé par une couche de tissu, le septum urogénital, en une région antérieure contenant les organes sexuels et la vessie et une région postérieure contenant l'anus[2].

GalerieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Emese Szabó, Balázs Hargitai, Agnes Regos, Borbála Tihanyi, János Barna, Eva Borsos, Krisztina Takács-Vellai, Tibor Vellai, « TRA-1/GLI controls the expression of the Hox gene lin-39 during C. elegans vulval development », Developmental Biology. Band,‎ (DOI 10.1016/j.ydbio.2009.04.005)
  2. (de) Nadja Møbjerg, Organe der Osmoregulation und Exkretion [« Organes d’osmorégulation et d’excrétion »], Spectrum Akademischer Verlag, (ISBN 978-3-8274-2039-8), p. 151

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