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Veon
logo de Veon

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société anonyme avec appel public à l'épargneVoir et modifier les données sur Wikidata
Action NYSE : VIP
Siège social Amsterdam
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Direction Jean-Yves Charlier
Directeurs Ursula BurnsVoir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Mikhail Fridman
Activité Réseau de téléphonie mobile
Société mère Groupe AlfaVoir et modifier les données sur Wikidata
Filiales OJSC VimpelCom (en), Kyivstar (en), Mobilink, Banglalink (en), Wind Telecom (en) et Orascom Telecom Holding
Site web www.veon.com
Chiffre d'affaires 22 500 000 000 de dollar américainVoir et modifier les données sur Wikidata
Résultat net 1 670 000 000 de dollar américainVoir et modifier les données sur Wikidata

Veon (anciennement VimpelCom) est une entreprise néerlandaise de télécommunication, un des plus importants opérateurs de réseau mobile au monde[1], dont le premier marché est la Russie. Elle possède les filiales Beeline, Mobilink, Kyivstar et Banglalink et 50 % de Wind.

HistoireModifier

 
Logo de VimpelCom de 2009 à 2017.

En octobre 2010, Vimpelcom rachète Weather Investments à l'égyptien Naguib Sawiris pour 6,6 milliards de dollars, mettant ainsi la main sur 100 % de Wind, 3e opérateur mobile italien et sur 51,7 % d'Orascom Telecom Holding, 1er opérateur mobile d'Afrique du Nord. Cette acquisition propulse, en 2010, Wimpelcom au 5e rang mondial des opérateurs mobile avec 174 millions de clients, Orascom comptant 73 millions de clients (hors Égypte) au Bangladesh, en Algérie, en Tunisie, au Pakistan et autres pays[2],[3].

En août 2015, Vimpelcom et Hutchison annoncent leur intention de fusionner leurs activités en Italie, c'est-à-dire respectivement Wind et 3 Italia, dans une co-entreprise possédée à 50-50[4]. Cette fusion a eu lieu fin 2016 après l'avis positif des autorités de la concurrence européennes.

En mars 2015, l'ex-PDG de SFR Jean-Yves Charlier est nommé à la tête de Vimpelcom[5]. En octobre 2015, Telenor annonce son intention de vendre sa participation de 33 % dans Vimpelcom[6]. Ainsi en avril 2017, Telenor annonce la vente de 4 % de Vimpelcom pour ne détenir plus que 19,7 % de ce dernier[7].

Le 27 février 2017, l'entreprise a changé son nom en Veon.

En juillet 2018, Veon annonce la vente de sa participation de 50 % dans l'opérateur mobile italien Wind Tre à CK Hutchison pour 2,45 milliards d'euros[8].

FilialesModifier

Vimpelcom est un des plus grands fournisseurs de services de télécommunications mobiles au monde. Opérant dans 14 pays, il sert plus de 217 millions de clients.

Pays Opérateurs Participation Clients
mobiles
(millions)
Rang
  Russie OJSC VimpelCom (Beeline) 100 % 54,2 3/12
Marchés émergents
  Pakistan PMCL Mobilink 100 % 58,3 1/5
  Bangladesh Banglalink 100 % 33,0 2/6
  Algérie Optimum Telecom Algérie (Djezzy) 49 % 16,0 1/3
Eurasie
  Arménie Armenia Telephone Company (Beeline) 100 % 0,8 1/3
  Géorgie (Beeline) Mobitel 51 % 1,4 3/4
  Kazakhstan Kar-Tel LLP (Beeline) 98,5 % 9,8 3/9
  Kirghizistan SkyMobile (Beeline) % 2,7 2/7
  Ouzbékistan Unitel (Beeline) 100 % 9,0 2/5
  Tadjikistan OOO Takom (Beeline) 60 % 1,2 3/4
  Ukraine Kyivstar 100 % 26,3 1/6
Asie
  Laos Vimpelcom Lao (Beeline) 78 % 0,2 3/5
Europe
  Italie Wind Telecomunicazioni 92,24 % 21,3 3/4
Source: VEON reports 1Q19 Results[9], Vimpelcom reports 3Q15 results[10], Wikipedia(en)

Anciennes filialesModifier

Pays Opérateurs cédés Participation Clients
mobiles
(millions)
Rang date Acheteur
  Canada Wind Canada 0,8 4/7 16 septembre 2014 Globalive Capital
  Burundi U Com 51,9 % 2,5 1/4 20 octobre 2014 Econet Wireless Global Ltd
  République centrafricaine Telecel Centrafrique 51,9 % 0,5 1/4 20 octobre 2014 Econet Wireless Global Ltd
  Zimbabwe Telecel Zimbabwe 60 % 2,5 2/3 novembre 2015 Zarnet
Sources: Vimpelcom Media Center[11], Zimbabwe Independent[12]

ControversesModifier

En février 2016, Vimpelcom est condamné par la justice américaine à une amende de 835 millions de dollars dans le cadre d'une affaire de corruption d'un représentant du gouvernement ouzbèke pour l'obtention de licences d'exploitation dans le pays entre 2006 et 2012. Vimpelcom a reconnu les certains faits et s'est engagé à ne pas reproduire de tel acte pour au moins 3 ans[13].

Notes et référencesModifier

  1. (en) Halia Pavliva, « VimpelCom Rises as Orascom Rejects Fine, Files for Arbitration », Bloomberg, (consulté le 2 mai 2012)
  2. Jason Bush, Mauvaise surprise pour l'opérateur russe VimpelCom, Lemonde.fr, 6 octobre 2010 (consulté le 31 janvier 2017)
  3. Solveig Godeluck, Le russe Vimpelcom met la main sur Orascom, Lesechos.fr, 4 octobre 2010 (consulté le 31 janvier 2017)
  4. Hutchison, Vimpelcom to merge Italian mobile businesses, Danilo Masoni, Leila Abboud et Pamela Barbaglia, Reuters, 6 août 2015
  5. L’ex-PDG de SFR à la tête de Vimpelcom, Lecourrierderussie.com, 13 mars 2015 (consulté le 31 janvier 2017)
  6. Telenor met en vente ses 33 % dans l'opérateur russe Vimpelcom, Usine Nouvelle, 5 octobre 2015
  7. Telenor abaisse sa participation dans VEON, Le Figaro, 7 avril 2017
  8. Bart H. Meijer et Jennifer Hughes, « Veon exits Western Europe with debt-reducing Wind Tre sale », sur Reuters,
  9. « VEON reports 1Q19 Results », (consulté le 13 juin 2019)
  10. VimpelCom, VimpelCom reports 3Q15 results
  11. Vimpelcom Media Center, VimpelCom’s subsidiary sells its operations in Burundi and Central African Republic, 20 octobre 2014
  12. Zimbabwe Independent, Govt takes over Telecel, 13 novembre 2015
  13. Amende de 835 millions de dollars contre Vimpelcom pour corruption, Ouest-france.fr, 19 février 2016 (consulté le 31 janvier 2017)

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Lien externeModifier