Opéia est une galaxie spirale avec un trou noir supermassif en son centre[refA 1]. Elle se situe à 170 000 années-lumière de la nôtre, la Voie Lactée. Elle est l'hôte d'un millier de systèmes solaires de type classique, abritant chacun une étoile et plusieurs planètes. On ne sait pas encore beaucoup de choses sur cette galaxie, car elle ne contient pas d'informations inédites ou suspectes pour le commun des mortels. En revanche, elle est intéressante pour les exobiologistes car une planète abrite la vie[note 1]

Mémo à l'usage des lecteursModifier

HistoireModifier

Le cerveau est une masse d'eau. Ça, on le sait, mais c'est ici une métaphore. Quand les idées veulent venir, c'est par un torrent plus ou moins abondant (cela dépend de l'imagination du créateur) qui sort du cerveau pour atterrir dans le monde. Certaines rejoignent la mer. D'autres sont retenues par le créateur, en aval, quand les remous de la rivière enragée se sont apaisés. Juste un filet et on peut pêcher une idée. Une idée… Utile, amusante, méchante… Il en existe de tous les types. Mais quand l'imagination laisse une forte empreinte sur celle-ci, c'est le comble du parfait. Tout le monde devrait avoir une idée peinte d'imagination, car ceux qui n'en ont pas ne se rendent pas compte comme cela peut changer la vie en bien.
Et j'ai pêché une idée qui a changé ma vie.
J'ai construit mon monde.
À l'envers.
J'ai créé une ville. J'ai mis un pays autour. J'ai créé le relief de ce pays. Sa culture. D'autres villes. Puis j'ai inventé d'autres pays. Je les ai reliés par un océan. J'ai arrondi le tout pour en faire une planète. Le Monfast était né.
Ensuite, j'ai mis des planètes côte à côte. J'ai pioché des noms dans mon torrent. J'ai mis une étoile. Et enfin, quand je me suis dit que du réalisme serait très bien, une galaxie.
Depuis ce moment, j'ai peaufiné, changé des détails, amélioré… Cela fait maintenant 10 ans que ce monde existe. Je ne le laisserai pas tomber.
Je le décris ici. Si vous me lisez, merci.

AstérisquesModifier

  • Les astérisques notés d'un seul chiffre ou nombre (ex : 12) sont les références imaginaires.
  • Les astérisques notés refA sont les références authentiques.Un minuscule échantillon du "vrai" qui a créé mon monde.
  • Les astérisques notés note sont des suppléments d'informations à la phrase qu'on vient de lire.
  • Puis les astérisques notés explic sont des explications complètes qui s'ajoutent à ce dont on vient de parler.
  • Les astérisques notés néonec signifient néologisme nécessaire et ne se rapportent pas au chapitre de toutes les références.
  • Et enfin, les astérisques notés abrev signifient abréviation et ne se rapportent pas au chapitre de toutes les références.

Adjectifs se rapportant aux mots inventésModifier

  • Gamaire ; de Gamas
  • Orikrinien ; d'Orikrin
  • Gigaien ou Gigéen ; de Giga
  • Monfastien ; du Monfast
  • Fijien ; de Fij
  • Glacikéen ou Glacikien ; de Glacik
  • Axantien ; d'Axanta
  • Opéien ; d'Opéia

AxantaModifier

Axanta est le système solaire le plus connu d'Opéia. Il abrite une étoile de 870 000 km de diamètre et 6 planètes.
Ce système a la particularité d'être très éloigné des autres corps célestes d'Opéia. Il est donc isolé des comètes qui sont rares à faire l'aller-retour entre les confins du système et l'étoile de celui-ci.

ÉtoileModifier

L'étoile d'Axanta est communément appelée « soleil ». Mais il n'est pas à confondre avec notre propre étoile.
Il est apparu il y a 7 milliards d'années, et on estime qu'il lui reste 49 milliards d'années à vivre.

Un système monfastien code les étoiles pour pouvoir les nommer plus facilement.
Ainsi,le code de notre soleil est A 4139 G / Alpha 88 PDLMPB / 0 845 654 et celui de l'étoile axantienne A 4139 J / Alpha 49 PZMBJM / 0 874 638.


CompositionModifier

Cette étoile est essentiellement composée d'hydrogène et de carbone. L'extrême chaleur qu'elle dégage et son magnétisme intense empêchent les sondes et autres satellites artificiels de pousser plus loin leurs recherches. On pense que de l'oxygène,de l'hélium ou de l'argon forment ce corps[refA 2]. D'ici à 2016, de nouvelles sondes plus sophistiquées devraient vérifier cela.

Atmosphères, dimensions, températures et code solaireModifier

Cette étoile n'a pour atmosphère qu'une thermosphère et une ionosphère[refA 3].
Son diamètre exact est de 871 439 km.
Sa température interne atteint (lors des éruptions solaires intenses) les 469 millions de °C.
À sa surface, elle est de 21 millions de °C.

PlanètesModifier

GamasModifier

Gamas est la première planète à partir de A 4139 J en distance.
Elle se situe à 168 500 000 km de celle-ci en moyenne.
C'est une planète tellurique.

ObservationsModifier

Gamas a été la dernière planète découverte d'Axanta. En 1903, un astronome latchien du nom de Wemak Enolerin observe au télescope une légère différence de luminosité dans l'alignement de la planète Orikrin. Il publia une étude sur cette éventuelle nouvelle planète.
Ce n'est qu'en 1911 qu'avec une lunette plus puissante, l'astronome ragnorais Tediz Mormavakiel observa une tâche brune. Tediz cherchait alors vraiment le corps céleste, contrairement à son prédécesseur latchien qui voulait voir Orikrin.
Le 29 juillet 1912, Tediz publia, après une bagarre acharnée avec les éditeurs [note 2], son étude qui, cette fois, assurait l'existence du minuscule corps.Il y eu plus de 20 millions de livres qui furent vendus[1]. C'est donc finalement à Tediz Mormavakiel que fut attribuée la découverte de Gamas, le 12 décembre 1911. Ce nom fut choisi plus tard, vers 1916, par la Société Internationale d'Astronomie[2],[3].

Depuis 1986, plusieurs sondes ont été chargées d'étudier Gamas, parfois dans le cadre d'une observation globale d'Axanta. Le 8 février 1986, la sonde autonome Vierna Prima confirma une partie de la géologie de la planète.
Le 15 juin 1991, Vierna Secunda étudia l'atmosphère.
Du 27 juin au 16 juillet 1995, Gamas Tora photographia pour la première fois Gamas avec une précision incroyable[4].
Le 15 avril 1998[note 3], Gamas Explorator se posa sur la planète pour prélever des échantillons de roche.La machine ne put revenir au Monfast, en cause une gigantesque éruption solaire qui provoqua un tel flux d'électrons et d'ions que tous les appareils électroniques de la sonde grillèrent.
Ce n'est que le 18 janvier 2002 que la première sonde échantillonneuse réussit sa mission. Le 3 mars 2003, lors de son retour au Monfast, on découvrit 2 kg de roches et sédiments dans le corps de Gamas Tona. Ils furent étudiés par l'Institut d'Exobiologie et d'Astronomie Monfastiennes pendant plusieurs mois avant d'être exposés au musée d'astronomie de Würtz[5].Ce fut la plus grande avancée dans la connaissance de Gamas.

Résumé des sondes chargées d'étudier GamasModifier
  • 8 février 1986, Vierna Prima, géologie, mission réussie.
  • 15 juin 1991, Vierna Secunda, atmosphère, mission réussie.
  • 27 juin - 16 juillet 1995, Gamas Tora, photographie, mission réussie.
  • 15 avril 1998, Gamas Explorator, échantillonnage, mission échouée.
  • 18 janvier 2002, Gamas Tona, échantillonnage, mission réussie.

Projets :

  • Départ prévu le 12 mars 2014 (sauf conditions météorologiques défavorables), Gamas Explorator II, échantillonnage et photographie.
  • Départ prévu le 25 novembre 2017 (sauf conditions météorologiques défavorables), Gamas Verita, étude météorologique, sonde prévue pour rester en orbite.
  • Date indéterminée (2018-2024), une sonde partira peut-être pour photographier et étudier l'atmosphère de Gamas[6].

GéologieModifier

On sait peu de choses sur la géologie de Gamas, car une seule sonde à ce jour a réussi à ramener un échantillon du sol.
On sait que la majorité des composants de la couche supérieure sont basalte, fer, calcaire.
Il y a des roches en fusion plus en profondeur.
Il n'y a pas d'eau.

GéographieModifier

Gamas est une planète tellurique à activité volcanique intense.Les couches sont renouvelées régulièrement. Le paysage change constamment. Dans quelques zones inactives,de hautes montagnes se dressent. Il n'y a pas de plaine sur Gamas[7].
Le plus haut sommet est Gamas Mons, 8 783 m.

OrbiteModifier

Gamas orbite à 168 500 000 km de son étoile en moyenne, ce qui est énorme puisque cela équivaut à 1,2 UA.
Les espaces entre les planètes d'Axanta sont beaucoup plus grands que dans notre système solaire à nous.
La vitesse des planètes axantiennes est impossible à calculer, pour cause la production extrême de magnétisme. Le champ magnétique d'Axanta par planète équivaut à 120 fois celui d'Ayanta [explic 1]
Mais on sait qu'elle orbite à une vitesse phénoménale puisque, avec 168 millions de km pour Gamas et 150 pour la Terre, Gamas met 135 jours pour accomplir son année [note 4].

AtmosphèreModifier

L'atmosphère de Gamas est constituée d'une troposphère de 5 km, d'une stratosphère de 20 km, d'une mésosphère de 5 km, d'une thermosphère de 770 km et enfin, d'une ionosphère de 500 km[refA 4].
Même si ces données semblent immenses, chacune des couches de l'atmosphère de Gamas est très peu dense et inefficaces à lutter contre les rayonnements du soleil, relativement proche proportionnellement à son émission de chaleur.

SatellitesModifier

Gamas n'a pas de satellite naturel de taille suffisante pour être cité.
Il gravite certains rochers de quelques mètres de diamètre, mais là encore, on ne peut pas dire qu'une barrière de roches entoure la planète, car ceux-ci ne sont pas en assez grand nombre.

Traces de vie extraterrestreModifier

Il n'y a quasiment aucune chance qu'une vie extraterrestre soit observée sur Gamas. Il y fait trop chaud, l'atmosphère est trop fine et il n'y a pas d'eau.

Fin de GamasModifier

Dans 470 000 ans, Gamas plongera dans l'atmosphère solaire, avant d'être désintégrée par l'intense chaleur d'A 4139 J. 3 ans plus tard, cette dernière laissera échapper un gigantesque nuage d'hydrogène, dû à une réaction chimique.Le nuage brûlera totalement Orikrin, abîmera Giga et touchera légèrement le Monfast, pas assez pour que cela soit dangereux.L'atmosphère monfastienne compensera une grosse partie du nuage nocif.

OrikrinModifier

Orikrin est la 2e planète à partir d'A 4139 J en distance, après Gamas[explic 2].
C'est une planète tellurique.

ObservationsModifier

On a vu clairement Orikrin pour la 1re fois le 6 juillet 1883.C'est l'astronome amateur ragnorais Borgal Nerialtek qui a fait cette découverte. Un astronome professionnel, informé par les médias, l'a signalé à l'IIA (Institut International d'Astronomie), qui l'a confirmé le 28 juillet de la même année.

C'est la planète la plus étudiée après le Monfast pour la connaissance des planètes telluriques.
Orikrin a été la 1re planète à être observée par des sondes voyageuses : Orikriin, sonde latchienne, a été lancée le 2 mars 1953 et a pris des photos du corps céleste[note 5]. Ensuite, Orikrin Explorator s'est posée sur son sol le 15 février 1983. 3 kg de roches ont été ramenés [8].Le 30 avril 1987, la sonde orbiteuse néonec Katora prend position à 480 km d'Orikrin. Le 2 décembre 1990, la sonde Vica Soro explose au décollage. Elle était censée étudier l'atmosphère de la planète. Un an plus tard, jour pour jour[note 6], Vica Soro II décolle. 49 jours plus tard, elle rempli avec succès la mission ratée de son prédécesseur. De plus, elle se pose sur le sol et roule pendant 15 jours sur Orikrin. Elle rapportera 7 kg de roches. C'est la mission Orikrin la mieux réussie et la plus chère : 6 milliards de M[note 7].
. Le 15 mars 1995, Vica Soro Sorana ne décolle pas et explose une heure plus tard, faisant 8 morts.
Après ce 2e échec orikrinien, l'IMA (Institut Monfastien d'Astronomie, autre nom de l'IIA[note 8]) abandonne temporairement la construction et le lancement des sondes orikriniennes.
Ce n'est que le 6 novembre 2008 qu'Orikrin Explorator II est lancée. Elle rapportera 8 kg de roches, donc 2 kg récoltés en grande profondeur, des informations précises sur l'atmosphère d'Orikrin et plusieurs photos. Suite de cet espoir, le 18 mars 2014, Vico Soro Soreyor est lancée. A l’arrivée sur la surface de la planète, elle explose en créant un énorme cratère, qui sera la base de l’exploration de Orikrin Explorator III.

Résumé des sondes chargées d'étudier OrikrinModifier
  • 2 mars 1952, Orikriin, photographie, mission réussie.
  • 15 février 1983, Orikrin Explorator, échantillonnage, mission réussie.
  • 30 avril 1987, Katora, orbiteuse néonec, mission réussie.
  • 2 décembre 1990, Vica Soro, atmosphère, mission échouée.
  • 2 décembre 1991, Vica Soro II, atmosphère, mission réussie.
  • 15 mars 1995, Vica Soro Sorana, échantillonnage, mission échouée.
  • 6 novembre 2008, Orikrin Explorator II, échantillonnage, mission réussie.
  • 18 mars 2014, Vico Soro Soreyor, échantillonnage, mission échouée.
  • 3 octobre 2014, Orikrin Explorator III, vue interne d'Orikrin, mission réussie.

Projets

  • 2018, Vico Soro Sorita, atmosphère et photographie.
  • 2023, Orikrin Mega, capsule habitée, étude globale.
  • 2026, Vico Soro Soreya, photographie.

GéologieModifier

Orikrin est sans doute la planète la mieux connue géologiquement.
Le composant le plus présent est le granit, avec 71 % au sol et environ 62 % en profondeur[note 9].Le basalte complète de 19 % au sol et 31 % en profondeur. Les 10 % restants au sol sont calcaire, plomb, chlorures[note 10] divers et plutonium. Les 7 % en profondeur sont plutonium, plomb et gaz divers, par bulles. Il y aurait également 0,2 % d'orgalie[explic 3].
Il y a un noyau de roches en fusion au centre, gros proportionnellement à la taille de la planète.

GéographieModifier

Orikrin est une planète globalement plate. 70 % de sa surface sont des plaines. 25 % sont composés de petits massifs montagneux et de vallées créées par les chutes de météorites qui ont glissé sur le sol avant de s'arrêter. Les derniers 5 % sont un seul et unique massif de haute-montagne. La majorité des sommets de ce massif ne dépasse pas 5 000 m, mais une montagne, Orikrin Mons, se détache ; elle atteint les 7 989 m[9].

OrbiteModifier

Orikrin met 279 jours à accomplir les 314 750 000 km qui la sépare de son étoile en moyenne[10]. Toutes les planètes axantiennes tournent très vite.
Sur 50 000 km, Orikrin traverse un champ d'astéroïdes. Ceux-ci se transforment souvent en météorites.

AtmosphèreModifier

L'atmosphère d'Orikrin est moins épaisse que celle de Gamas, et aussi dense. Donc, celle-ci est encore plus inefficace.Néanmoins, A 4139 J est très loin, donc le rayonnement est moins intense.
Voici les couches secondaires : troposphère, 25 km ; stratosphère, 45 km ; mésosphère, 15 km ; thermosphère, 215 km ; ionosphère, 800 km. La ionosphère orikrinienne est tellement fine qu'on peut la qualifier d'inexistante.

SatellitesModifier

Orikrin a deux satellites naturels de 1 500 km de diamètre.

TotrixModifier

Totrix a un diamètre exact de 1 460 km. Elle fait le tour d'Orikrin en 47 heures. Elle accomplit un tour sur elle-même en 28 heures. Elle a une géographie très irrégulière qui ne dépasse pourtant pas 3 500 m. On ne sait rien sur la géologie de Totrix. Elle se situe en moyenne à 125 000 km d'Orikrin.

OmagModifier

Omag a un diamètre exact de 1 590 km. Son année est de 51 heures. Son jour de 19 heures. C'est un corps métallique très plat. On sait qu'il y a une grande quantité de fer, de plomb et autres métaux à sa surface. Elle orbite à approximativement 110 000 km d'Orikrin en moyenne.

Traces de vieModifier

Il n'y a quasiment aucune chance de trouver de la vie sur Orikrin : atmosphère trop fine, température extrême, et aucune goutte d'eau.

GigaModifier


Giga est la plus grosse planète d'Axanta, et la seule gazeuse.

ObservationsModifier

Giga a été la 1re planète à être découverte d'Axanta. C'est l'astronome peaudoucien Leyan Tedlian qui a fait la découverte le 6 mars 1798. Le jour-même, il écrit une étude sur ce corps gazeux. Il la publie un mois plus tard. C'est une découverte sensationnelle dans le monde de l'astronomie et de la littérature : en effet, le livre de Tedlian est un des best-sellers encore maintenant au Monfast, et de plus, le best-seller absolu des œuvres astronomiques.

À cause de sa proximité, de sa grosseur et de son aspect gazeux, Giga est très peu étudiée scientifiquement. Seulement 3 sondes sont allées la voir de plus près : Bokringer I pour étudier son atmosphère, et qui rempli sa mission le 20 juin 1979.Bokringer II, une "sonde-suicide" qui plonger dans la planète pour envoyer des informations avant d'être détruite, le 23 julllet 1996. Et enfin, Bokringer III, pour la photographier et l'examiner, qui orbite autour de Giga depuis le 9 octobre 2003.

Résumé des sondes chargées d'étudier GigaModifier
  • 20 juin 1979, Bokringer I, atmosphère, mission réussie.
  • 23 juillet 1996, Bokringer II, "sonde-suicide", mission réussie.
  • 9 octobre 2003, Bokringer III, photographie et examen, mission réussie.

Projets

  • 2020, Bokringer IV', "sonde-suicide".

CompositionModifier

« La sonde-suicide Bokringer II nous en a beaucoup appris sur la composition de la géante. Ainsi, nous savons avec précision les composants les moins présents. »[11].
En bref, Giga se compose de 97 % de méthane, 1 % d'hydrogène,1 % de carbone et 1 % d'oxygène.
La teneur de ces 3 derniers gaz cités a été simplifiée : Bokringer IV devrait donner un maximum de précision[8].

Notes, références et explicationsModifier

Références authentiquesModifier

  1. Merci Wikipédia!
  2. « Liste des gaz, », sur elements.chimiques.free.fr,
  3. Dépliant météorologique gratuit
  4. « Larousse »

Références imaginairesModifier

  1. Mormansk News
  2. Institut monfastien dont le siège se situe à Kazra, Raguileurland
  3. Selon le journal quotidien ragnorais Monfast Day
  4. Mission Gamas Tora, Société Internationale d'Astronomie
  5. Dès le 1er janvier 2004,selon le Würtz Muséum
  6. Gouvernement Peaudoucien
  7. Gamas Tora
  8. a et b IIA
  9. Selon la sonde Orikrin Explorator II
  10. Distance moyenne calculée par plusieurs sondes
  11. Loton Otomar, président de l'IMA, 31 juillet 2004

NotesModifier

  1. Cette affirmation est le pur fruit de mon imagination et ne doit susciter en aucun cas un doute…
  2. Pour commencer, personne ne voulait publier un ouvrage qui parlait de découvertes en astronomie. Ce n'est que quand ce fut confirmer simultanément par plusieurs instituts d'astronomie que tous les éditeurs de battirent pour éditer le texte. Tediz choisit finalement un éditeur plus discret, Mormansk, pour diffuser l'étude dans le monde.
  3. Jour de ma naissance.
  4. la Terre 365
  5. . En partant, elle aurait aussi pris les premiers clichés du Monfast par le ciel. Cela est une rumeur et n'a pas été prouvé.
  6. . C'est un hommage aux 6 morts dus à l'explosion de Vica Soro.
  7. Monfasta, monnaie peaudoucienne. 1 M = 0,53
  8. Faute de traduction.
  9. 2 500 m
  10. Voir aussi l'article que j'ai initié sur le chlorure de plomb

ExplicationsModifier

  1. Les monfastiens ont nommé 3 systèmes solaires : Axanta, le leur. Ayanta, le 2e monde habité (la Terre), et Azanta, une galaxie extra-lointaine mais très intéressante de par sa diversité de corps célestes.
  2. C'est cette planète qui a donné mon pseudo sur Wikipédia.
  3. L'orgalie est la plus chère matière dans les galaxies XYZ. Elle vaut 18 milliards de M le kg