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Un Français

film de Diastème, sorti en 2015
Un Français
Réalisation Diastème
Scénario Diastème
Acteurs principaux
Sociétés de production Fin Août Productions
Mars Films
France 3 Cinéma
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Drame
Durée 98 minutes
Sortie 2015

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Un Français est un film français réalisé par Diastème, sorti le .

SynopsisModifier

Le film raconte, sur une période de 19 ans (de 1994 à 2013), l'histoire de Marco (Alban Lenoir) et de ses acolytes, Braguette (Samuel Jouy), Grand-Guy (Paul Hamy) et Marvin (Olivier Chenille). Ils sont ce que l'on appelle des skinheads et passent leurs journées à cogner des noirs et des arabes, à se battre contre des punks et des redskins, et à coller des affiches de l'extrême-droite. Mais peu à peu, au fil des années, Marco se remet en question et décide de se repentir, de devenir quelqu'un de bien et d'abandonner cette haine et ce mépris. On va alors suivre le parcours d'un homme essayant par tous les moyens d'abandonner la colère, la violence et la bêtise qui le rongent pendant qu'autour de lui, à l'inverse, la société se radicalise de plus en plus et plusieurs personnes de son entourage, notamment sa petite amie et un de ses amis, tous deux décidés à garder leurs idéaux racistes, xénophobes, islamophobes, homophobes..., ne le reconnaissent plus.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Réception critiqueModifier

Pour Marianne, Un Français est un film bien joué mais « à moitié réussi » et qui pêche par sa candeur[1]. Jérôme Leroy salue un film qui traite un sujet peu abordé en évitant de « sombrer dans l’antifascisme de pacotille » et n’étant « jamais dans le jugement, le message, le catéchisme »[2].

Autour du filmModifier

Le 25 mai 2015, Diastème annonce sur son blog que les 50 avant-premières prévues auraient été annulées, et que si le film sortait, chose déjà incertaine, ce serait dans moins de 50 salles. Les raisons évoquées sont la difficulté de mise en place causée par le départ de la profession au festival de Cannes, mais aussi la peur des exploitants due à la sensibilité du sujet, le réalisateur ayant de son côté reçu un grand nombre[réf. nécessaire] de lettres de pressions et de menaces de représailles[3]. Les propos du réalisateur sont largement relayés par la presse mais les propriétaires de salles interrogés, en contradiction avec ces affirmations, mettent en avant non pas un « climat » de peur mais tout simplement « un manque de croyance dans le potentiel commercial du film » et le fait que Mars films a « envoyé la demande trop tard pour organiser l’événement »[4],[5].

RéférencesModifier

Liens externesModifier