The King of the White Elephant

film sorti en 1940
The King of the White Elephant
Réalisation Pridi Banomyong
Acteurs principaux

Renu Kritayakon
Nit Mahakanok

Pays d’origine Drapeau de la Thaïlande Thaïlande
Durée 100 minutes
Sortie 1940


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

The King of the White Elephant (พระเจ้าช้างเผือก) est un film historique thaïlandais réalisé par l'homme d'État Pridi Banomyong[1] et par Sunh Wasudhara[2].

Sorti en 1940, c'est le plus ancien long métrage thaïlandais encore existant[3].

SynopsisModifier

En 1540, le roi Chakra d'Ayuthaya assure paix et bonheur à son peuple.

C'est un roi moderne : il refuse d'avoir, comme l'empereur de Chine, 366 épouses et concubines; il refuse de mener des guerres de conquête contre ses voisins...

Mais le roi birman d'Honsa menace d'envahir son royaume. Après avoir tenté de négocier la paix, le roi Chakra rassemble son armée et ses éléphants pour résister à l'envahisseur...

CommentaireModifier

 
Pridi Banomyong en 1940 sur le plateau de tournage de The King of White Elephant (1)

Ce film, produit par l'écrivain et ministre des finances de l'époque, Pridi Banomyong, est initialement tourné en 35 mm noir et blanc avec une bande son en langue anglaise[4]. Il véhicule un message de paix à l'intention de la communauté internationale alors que les troupes japonaises menacent d'envahir la Thaïlande.

Les acteurs choisis pour ce film sont délibérément des acteurs non professionnels.

En dehors du Siam, le film ne sort qu'à Singapour et à New-York[5].

The King of the White Elephant est restauré en 2007 depuis une copie 16 mm noir et blanc.

 
Pridi Banomyong, en haut à droite, lors de la réalisation de The King of the White Elephant en 1940 (3)

Fiche techniqueModifier

  • Titre français : Le Roi à l'éléphant blanc
  • Titres alternatifs : The King of the White Elephant / พระเจ้าช้างเผือก (Prajao Changpeuk)
  • Réalisateurs : Pridi Banomyong (Thaï : ปรีดี พนมยงค์ RTGS . Phonmayong) et Sunh Wasudhara
  • Scénario : Pridi Banomyong
  • Musique : Phra Jenduriyang
  • Photo : Prasart Sukhum
  • Montage : Bamrung Nawpanich
  • Langue : anglaise
  • Pays d'origine : Thaïlande
  • Format : Noir et blanc - 16 mm
  • Genre : historique, antimilitariste
  • Durée : 100 minutes
  • Date de sortie : 1940 (restauré en 2007)[6]

DistributionModifier

  • Renu Kritayakon (เรณู กฤตยากร) : Roi Chakra (พระเจ้าจักรา)
  • Pradab Rabilvongse (ประดับ รบิลวงศ์) : Roi de Hon(g)sa (Birmanie) (พระเจ้าหงสา)
  • Suvat Nilsen (สุวัฒน์ นิลเสน) : Lord Chamberlain (สมุทราชมณเฑียรแห่งอโยธยา)
  • Luang Srisurang (หลวงศรีสุรางค์) : Ministre de la guerre d'Ayuthaya (สมุหกลาโหมแห่งอโยธยา)
  • Pairin Nilsen (ไพริน นิลเสน) : Renoo (เรณู (ธิดาสมุหราชมณเฑียร))
  • Nit Mahakanok (นิตย์ มหากนก) : Gouverneur de Kanburi (เจ้าเมืองกาญจนบุรี)
  • ไววิทย์ ว.พิทักษ์ : พระเจ้าบุเรงนองแห่งหงสาวดี
  • หลวงสมัครนันทพล : อัครมหาเสนาบดีแห่งหงสาวดี
  • ประสาน ศิริพิเดช : สมุหราชมณเฑียรหงสา
  • มาลัย รักประจิตต์ : องครักษ์ของอัครมหาเสนาบดีแห่งหงสาวดี

Notes et référencesModifier

  1. (fr + en) Collectif (sous la direction de Bastian Meiresonne), Thai Cinema / Le cinéma thaïlandais, Asiexpo Edition, , 256 p. (ISBN 978-2-9528018-0-5), p. L'Histoire du cinéma thaï en quelques dates clés par Anchalee Chaiworaporn (pages 6 à 13)
  2. « Sunh Vasudhara », sur cinemas-asie.com, Catalogue du 22ème Festival International des Cinémas d'Asie (FICA) de Vesoul (page 80 de la version papier),
  3. (en) Kong Rithdee, « Finding Freedom », sur bangkokpost.com, Bangkok Post,
  4. Gérard Fouquet, « Introduction au cinéma thaïlandais : deux ou trois choses que je sais de lui (le cinéma thaïlandais) », sur cinematheque.fr, 20 septembre au 1 octobre 2006
  5. (fr + en) Sanchai Chotirosseranee, « Les Maîtres oubliés du cinéma thaïlandais », Catalogue du 22ème Festival International des Cinémas d'Asie (FICA) de Vesoul (papier glacé)(112 pages),‎ , p. 78 et 79
  6. (en) « King of the White Elephant, Boat Hose up for restoration », sur thaifilmjournal.blogspot.com, Bonnes nouvelles issues de l'article "First two films chosen for restoration" du Bangkok Post et d'un article de "The Nation" datées du 23 juin 2005,

Liens externesModifier