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Système de circulation hiérarchisée des enregistrements opérationnels de la police sécurisés

Le système de Circulation Hiérarchisée des Enregistrements Opérationnels de la Police Sécurisés (CHEOPS) est un système de surveillance français créé en 2001 et utilisé par les services de police et gendarmerie[1],[2]. Depuis, la DI-DGPN ( Direction Informatique de la Direction Générale de la Police Nationale) à édité et mis en service "CHEOPS-NG" (CHEOPS Nouvelle génération)[3]

PrincipeModifier

Le système CHEOPS fédère plusieurs systèmes de surveillance[1],[2],[4] :

Le système détecte automatiquement les passeports fichés[1],[5]

MédiatisationModifier

Ce système est apparu dans les médias à la suite d'un cafouillage dans le retour de djihadistes présumés qui devaient être interpellés à leur arrivée en France mais n'ont pas atterri à l'aéroport pressenti. Officiellement une panne du système est à l'origine de l'erreur[6]. Néanmoins aucun contrôle systématique des passagers de nationalité européenne n'est effectué à l'arrivée à l'aéroport, donc malgré cette panne, les personnes n'auraient pas forcément été appréhendées[1],[5].

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d Louise-Camille Bouttier, « Djihadistes : le système Cheops au cœur du cafouillage », sur leJDD.fr, (consulté le 1er octobre 2014).
  2. a et b Vincent Fayemendie, Le livre des sigles et des abréviations de la gendarmerie et de la police, Dunod, , p. 39.
  3. « Passerelle CHEOPS NG - Unsa-Police », sur police.unsa.org (consulté le 13 février 2019)
  4. Alain Bauer, « Fichiers de police et de gendarmerie. Comment améliorer leur contrôle et leur gestion ? », (consulté le 1er octobre 2014).
  5. a et b Simon Gourmellet, « Les ratés de Cheops, le système censé détecter les terroristes », sur francetvinfo.fr, (consulté le 1er octobre 2014).
  6. Marc de Boni, « Les politiques s'indignent du fiasco «grotesque» autour des djihadistes présumés », sur Lefigaro.fr, (consulté le 1er octobre 2014).