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Société de pathologie infectieuse de langue française

Société de pathologie infectieuse de langue française
Histoire
Fondation
1974
Cadre
Type
Siège social
Pays
Langue
Organisation
Président
France Roblot
Publication
Médecine et maladies infectieuses
Site web

La Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) est une société savante française régie par la loi de 1901, créée en 1974 et regroupant des professionnels de la santé intéressés par les maladies infectieuses et tropicales.

La société publie la revue Médecine et maladies infectieuses, organise des conférences de consensus et des recommandations ainsi que les Journées nationales d'infectiologie, participe à des actions de formation continue et d'évaluation des pratiques professionnelles.

Ils sont parfois consultés par la Haute Autorité de Santé pour établir des recommandations comme se fut le cas en 2016 lors de la coconstruction d'un nouveau protocole de soin pour la maladie de Lyme.

En juin 2018, lors de la sortie de ce qui devait être un nouveau protocole de soin de la maladie de Lyme, la SPILF fait un push en refusant de signer un travail pour lequel ils avaient participé.

La Haute Autorité de Santé publie alors sans consensus les recommandations concernant la maladie de Lyme.

Leur positionnement concernant le diagnostic et la prise en charge de la maladie de Lyme est très controversé. Ils rejettent le terme de Lyme Chronique et assurent une très bonne fiabilité des tests de dépistage Elisa et Western Blot, et ce malgré de nombreuses études scientifiques qui démentent leur propos.

Pour ajouter du contenu à leur campagne de propagande le Pr Caume sort une étude théorique en 2019 qui conclut que 90% des patients qui consultent pour une maladie de lyme aurait en faite une autre pathologie. Il est rapidement prouvé que cette étude est biaisée. Effectivement, il se base sur les tests de diagnostics qui ne sont fiables qu'à environs 50% et ne prend pas en compte d'éventuelles rechutes des patients.

Cette forte opposition laisse penser par une majorité de professionnels de santé et les associations de patients que la SPILF n'est pas sincère et transparente, de peur qu'une maladie infectieuse remettent en cause une grande partie de leur travail et de leur "acquis" scientifique.