Sergueï Kisliak

diplomate russe
Sergueï Kisliak
Image dans Infobox.
Sergueï Ivanovitch Kisliak en décembre 2016.
Fonctions
Membre du conseil de la Fédération de Russie
depuis le
Ambassadeur de Russie aux États-Unis
-
Permanent Representative of the Russian Federation to NATO (d)
-
Ambassadeur de Russie en Belgique
-
Ambassadeur
Biographie
Naissance
Nationalités
Formation
Institut de génie physique de Moscou
Académie panrusse de commerce international (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Membre de
Distinctions
Liste détaillée

Sergueï Ivanovitch Kisliak (en russe : Сергей Иванович Кисляк), né le , est un diplomate russe, ambassadeur à Washington (États-Unis) de 2008 à 2017[1].

BiographieModifier

D'origine ukrainienne[2], il est diplômé de l'Institut d'ingénierie physique de Moscou (1973) et de l'Académie soviétique de commerce extérieur (1977). Il entre ensuite au Ministère des Affaires étrangères et devient, de 1981 à 1985, Second secrétaire de la mission permanente de l'Union soviétique auprès des Nations unies à New York. De 1985 à 1989, il est Premier secrétaire et conseiller à l'Ambassade de l'Union soviétique à Washington.

De 1989 à 1991, il est directeur adjoint du Département des organisations internationales au Ministère des Affaires étrangères. Après la chute de l'Union soviétique, en 1991, il demeure au Ministère des Affaires étrangères de la Russie, d'abord comme directeur adjoint du Département de la coopération internationale scientifique et technique, puis, en 1995, comme directeur du Département des affaires de sécurité et du désarmement.

En 1998, Kisliak est nommé ambassadeur de Russie en Belgique, ainsi que représentant permanent de la Russie auprès de l'OTAN. De 2003 à 2008, il sert comme vice-ministre des Affaires étrangères. Le , il est nommé ambassadeur de Russie à Washington par le président Dimitri Medvedev.

En 2016, ses contacts répétés avec des membres de l'équipe de campagne de Donald Trump alimentent les soupçons quant à l'implication de la Russie dans le processus électoral américain[3] et conduisent à la démission de Michael Flynn, conseiller à la sécurité nationale, puis à la mise en cause du procureur général, Jeff Sessions[1].

RéférencesModifier