Ray Enright

réalisateur américain
Ray Enright
Naissance
Anderson, Indiana
États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 69 ans)
Los Angeles, Californie
États-Unis
Profession Réalisateur, scénariste, monteur

Ray Enright, né le à Anderson, Indiana (États-Unis), et mort le à Hollywood (Californie), est un réalisateur, scénariste et monteur américain.

BiographieModifier

Monteur pour les films de Charlie Chaplin, il réalise un court métrage en 1921, mais ne passe durablement derrière la caméra qu'à partir de 1927 grâce à Tracked by the Police, un film de la série du chien Rintintin.

Entre 1927 et 1953, il réalise 73 films, plusieurs pour la société de production Warner Bros. et touchent tous les genres, bien qu'il se cantonne le plus souvent dans la comédie, le western et le film policier ou de gangsters.

Après avoir signé, en 1933, le film de gangsters Blondie Johnson, mettant en vedette Joan Blondell, il réalise, entre 1933 et 1935, quatre des cinq comédies[1] ayant pour têtes d'affiche le tandem Joan Blondell et Glenda Farrell : Les Veuves de La Havane (Havana Widows, 1933), J’écoute (I've Got Your Number, 1934), Femmes d'affaires (Traveling Saleslady, 1935) et We're in the Money (1935). Il signe ensuite six comédies qui servent de véhicules à l'acteur comique Joe E. Brown, dont Alibi Ike (1935), adaptation d'une nouvelle de Ring Lardner.

Il dirige Humphrey Bogart à deux reprises : en 1936, dans Courrier de Chine (China Clipper), une évocation du monde de l'aviation, et, en 1941, dans L'Amour et la Bête (The Wagons Roll at Night), qui se déroule dans les milieux du cirque et du transport routier.

Selon Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon, dans 50 Ans de cinéma américain, son meilleur western, Ton heure a sonné (Coroner Creek), réalisé en 1948, avec Randolph Scott, est « à coup sûr l'un des westerns les plus sadiques jamais réalisés »[2].

FilmographieModifier

Comme réalisateurModifier

Comme scénaristeModifier

Comme monteurModifier

Notes et référencesModifier

  1. William Keighley réalise la cinquième, Kansas City Princess, en 1934.
  2. Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon, 50 Ans de cinéma américain, Paris, Nathan, coll. « Omnibus », 1995, p. 459.

Liens externesModifier