Prolégomènes à toute métaphysique future

livre de Emmanuel Kant

Prolégomènes à toute métaphysique future
Auteur Emmanuel Kant
Pays Allemagne
Genre philosophie
Version originale
Langue allemand
Titre Prolegomena zu einer jeden künftigen Metaphysik, die als Wissenschaft wird auftreten können
Date de parution 1783
Version française
Traducteur Louis Guillermit
Éditeur Vrin
Collection Bibliothèque des textes philosophiques
Lieu de parution Paris
Date de parution 1986

Prolégomènes à toute métaphysique future qui pourra se présenter comme science est un ouvrage du philosophe Emmanuel Kant, paru en 1783. Il s'agit d'une introduction ou un complément à la Critique de la raison pure parue en 1781. Kant pose et tente de résoudre la question de savoir comment la mathématique pure, la science pure de la nature et la métaphysique en général sont possibles. Il répond également à des critiques qui selon lui ont mal compris la Critique. Kant précise notamment ce qui distingue son propre idéalisme de ceux de Berkeley et Descartes. Il mène une critique radicale des prétentions scientifiques de la métaphysique, tout en reconnaissant en elle une disposition naturelle dont l'homme ne peut se passer.

Plan des ProlégomènesModifier

L'ouvrage débute par une préface de Kant et se divise en six parties et 60 paragraphes. La préface contient la phrase célèbre selon laquelle la philosophie de David Hume a interrompu le « sommeil dogmatique » de Kant [1].

La partie I est un avertissement préliminaire sur la connaissance métaphysique, qui rappelle la distinction entre les jugements analytiques et les jugements synthétiques établie dans la Critique de la raison pure.

La partie II répond à la question de savoir « comment la mathématique pure est-elle possible ». La partie III se demande « comment la science pure de la nature est-elle possible ». Quant à la partie IV, elle étudie « comment la métaphysique en général est-elle possible ».

La partie V est la conclusion des Prolégomènes, et la VI tente de résoudre la question de savoir « comment la métaphysique est-elle possible comme science ».

Enfin, la partie VII est un appendice qui revient sur une critique faite à la première Critique de 1781, notamment l'accusation de soutenir un idéalisme à la George Berkeley.

Notes et référencesModifier

  1. Kant 2001, p. 18.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

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