Prix André-Barré

Le prix André-Barré, de la fondation du même nom[1], est un ancien prix biennal de littérature, créé en 1954 par l'Académie française et « décerné à l’ouvrage le plus original par la pensée et le plus clair par le style. L'auteur devra être français et n'appartenir au clergé d'aucune religion »[2].

LauréatsModifier

  • 1958 : René Piacentini (1882-1968) pour Origines et évolution de l'hospitalisation, les Chanoinesses augustines de la Miséricorde de Jésus
  • 1960 :
    • Gérard Boutelleau (1911-1962) pour Les grandes illusions
    • Dr Pierre Merle pour L’Homme et la Verticale
  • 1962 : Jean Perrin pour Portraits imaginaires
  • 1964 :
    • Vincent Détharé pour Images et pèlerinages littéraires
    • Maurice Testard pour l'ensemble de son œuvre
  • 1966 : Christian Dedet pour La Fuite en Espagne
  • 1970 : Charles Galtier pour S’il reste encore un pas
  • 1972 : Nabile Farès pour Un passager de l’Occident
  • 1976 : Henri Coulet pour Marivaux romancier. Essai sur l'esprit et le cœur dans les romans de Marivaux
  • 1978 : Fernand Cathala pour Pratiques et réactions policières
  • 1980 : Nicole Ciravegna pour Les Trois jours du Cavalier
  • 1982 : Jean Métellus pour Jacmel au crépuscule
  • 1984 : Geneviève Rossignol-Murat pour Naufragés sur un volcan

Notes et référencesModifier

  1. « Décret du 10 mai 1954 », sur Légifrance (consulté le )
  2. « Prix André-Barré », sur Académie française (consulté le )

Liens externesModifier