Post-Attack Command and Control System

Le Post-Attack Command and Control System (système de commandement et de contrôle post-attaque) (PACCS) était un réseau de sites de communication (terrestres et aériens) à utiliser avant, pendant et après une attaque nucléaire aux États-Unis. Le PACCS a été conçu pour garantir que l'autorité de commandement nationale conserve le contrôle exclusif et complet des armes nucléaires américaines. Parmi les autres composantes, il incluait des moyens du Strategic Air Command, tels que les appareils de la mission Looking Glass, et diverses installations de commandement et de contrôle renforcées[1].

La conviction de l'Union soviétique sur la fiabilité du système PACCS était un élément crucial de la doctrine américaine de destruction mutuelle assurée, garantissant une impasse à long terme.

Hippodromes en temps de paix des avions PACCS engagés dans l'opération Looking Glass (c. 1972)

HistoriqueModifier

L'état-major du quartier général du Strategic Air Command, sous la direction du général Thomas S. Power, a envisagé la possibilité de placer un élément de commandement et de contrôle continu en mode aéroporté. Le but d'un tel système serait d'utiliser l'avion comme plate-forme pour du matériel de communication spécialement installé pour assurer la transmission des directives de commandement aux forces de frappe du SAC dans l'éventualité de la destruction du quartier général basé au sol.

Le plan original prévoyait un aéronef, un équipage et une équipe de commandement et de contrôle en alerte au sol de 15 minutes. Cela a ensuite été changé pour une posture d'alerte en vol continue. Les fonctions de ce poste de commandement aéroporté PACCS ont continué à se développer jusqu'à devenir un véritable système de commandement et de contrôle alternatif.

Le PACCS, dans ses variantes ultérieures, comprenait un système de contrôle du lancement aéroporté (ALCS (en)), qui offrait un moyen alternatif pour la transmission des messages d'exécution aux équipages de combat antimissile et un centre de contrôle du lancement de secours, obligeant l'Union soviétique à cibler chaque silo à missile en plus des centres de contrôle de lancement pour neutraliser la force Minuteman[2].

ComposantesModifier

AéroportéeModifier

Au solModifier

CommunicationsModifier

GallerieModifier

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

  1. Greg Ogletree, « A History of the Post Attack Command and Control System (PACCS) » [archive du ], n.d. (consulté le 14 mai 2014)
  2. Strategic Air Command: "Weapon Systems Acquisition 1964-1979", 28 avril 1980
  3. 2d Airborne Command and Control Squadron history
  4. a b c d e et f IRIS #010808041 - Post Attack Command and Control System overview
  5. Strategic Air Command Regulation 100-24 Vol III: SAC Communications System Operations/EWO Support Requirements, 6 Jul 1979
  6. a b c et d Alwyn T. Lloyd, A Cold War Legacy: A Tribute to Strategic Air Command 1946-1992, Missoula, Montana, Pictorial Histories Publishing, (ISBN 1-57510-052-5, OCLC 44672618)
  7. Westover Yesterday: "The Notch and Grayson: Eighth Air Force's alternative command posts", no date
  8. Yahoo! Groups: Cold War Comms Msg 17285, dated Jun 24, 2010