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Sunset across the Ryogoku bridge from the bank of the Sumida river at Onmagayashi.jpg Portail des

années 1820

Les années 1820 sont les dix années couvrant la période qui commence le et s'achève le . Cette décennie, la troisième du XIXe siècle, suit les années 1810 et précède les années 1830.

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Lumière sur [modifier

La bataille de Péta. Panagiotis Zografos pour Yánnis Makriyánnis.

La bataille de Péta est une bataille de la guerre d'indépendance grecque qui se déroula le 16 juillet 1822 (4 juillet du calendrier julien) en Épire, à quelques kilomètres à l'est d'Arta, avec une première rencontre le 22 juin (10 juin julien). Elle opposa les troupes grecques et un bataillon de philhellènes commandés par Aléxandros Mavrokordátos, Markos Botzaris et Karl von Normann-Ehrenfels aux troupes ottomanes commandées par Omer Vryonis et Kioutachis.

Les troupes grecques étaient constituées de pallikares (combattants irréguliers) mais aussi d'une première tentative d'armée organisée et d'un bataillon d'une centaine de philhellènes qui encadraient aussi les troupes grecques (régulières et irrégulières). L'idée était, après la défaite d'Ali Pacha de Janina face aux troupes ottomanes, d'aller porter secours aux Souliotes contre lesquels elles s'étaient tournées et ainsi de les maintenir le plus longtemps possible loin du Péloponnèse. Cependant, Mavrokordátos ne disposa pas d'autant de troupes qu'il l'aurait souhaité. De plus, ses alliés sur place n'étaient pas sûrs.

En raison de l'infériorité numérique grecque, une tactique défensive fut décidée. Les troupes furent disposées sur des hauteurs entourant le village de Péta qui dominait la plaine à l'est d'Arta. Les philhellènes, les plus expérimentés, furent placés dans la position la plus exposée. L'utilisation de la tactique militaire ordonnée occidentale donna de bons résultats dans les deux premières heures du combat face aux charges désordonnées, et suicidaires, ottomanes. La position fut finalement tournée par l'arrière, donnant lieu à une controverse ensuite. Le bataillon philhellène céda le dernier. La défaite grecque fut totale, le bataillon philhellène et le régiment régulier grec furent décimés. Ce type de bataille rangée fut déconsidéré face au klephtopolémos, le combat de type guérilla pratiqué par les irréguliers grecs.

Arrêt sur image [modifier

Le roi de Lydie Candaule montrant sa femme à Gyges, toile de William Etty.

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