Pierre Cornulier

prélat catholique

Pierre Cornulier
Image illustrative de l’article Pierre Cornulier
Biographie
Naissance
Nantes
Décès
Rennes
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale
Dernier titre ou fonction Évêque de Rennes
Évêque de Rennes
Évêque de Tréguier
Abbé de Blanche-Couronne

Ornements extérieurs Evêques.svg
Blason famille FRA Cornulier.svg
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Pierre Cornulier, né en 1575 à Nantes et mort le au manoir des Trois-Croix à Rennes[1]) est un religieux et prélat. Il est abbé de l'abbaye de Saint-Méen à partir de 1602 puis abbé de l'abbaye Notre-Dame de Blanche-Couronne en 1612, il est évêque de Tréguier de 1617 à 1619 puis évêque de Rennes de 1619 à 1639.

BiographieModifier

Pierre Cornulier, originaire de Nozay (au nord de l'actuelle Loire-Atlantique), est le fils et homonyme de Pierre de Cornulier de la Touche, maire de Nantes, et de Claude de Comaille, fille de Toussaint Comaille « intendant des affaires » de l'amiral Claude d'Annebault. La famille Cornulier comptera par la suite plusieurs membres influent dans le paysage rennais dont deux présidents au parlement de Bretagne (Toussaint de Cornulier puis Charles-René de Cornulier).

 
Gravure représentant Pierre Cornulier.

On ne sait rien de son éducation mais il est licencié in utroque jure en 1593 et il semble être devenu prêtre peu après. Il est ensuite conseiller clerc au Parlement de Bretagne jusqu'en 1616. Pendant ce temps il accumule les offices lucratifs et des bénéfices ecclésiastiques: doyen du chapitre de chanoines de Nantes dès 1593, abbé commendataire de Sainte-Croix de Guingamp dans le diocèse de Tréguier en 1598 de l'abbaye de Saint-Méen dans le diocèse de Saint-Malo en 1601 et de Notre-Dame de la Blanche-Couronne dans le diocèse de Nantes en 1612.

Sa présence au États généraux de 1614 montre qu'il est devenu une figure incontournable du clergé breton.

Il est désigné comme évêque de Tréguier en 1616 et confirmé le . Il résigne son siège épiscopal en faveur de son beau-frère Gui Champion lorsqu'il est transféré à Rennes le [2]

SourcesModifier

  • Chanoine Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Rennes, Fougeray et Paris, René Haton, 1880-1886, 6 vol. in-8° br., couv. impr., disponible sur Gallica :
    • volume 1, p.  93-94, 135, 141, 283, 325.
    • volume 3, p.  11, 28, 111, 152, 160, 161, 243, 290, 356.
    • etc.

Notes et référencesModifier

  1. Ce manoir a été détruit en 1884, Notice no IA35023163, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  2. (en) Joseph Bergin The Making of French Episcopate (1589-1661) Yale University Press 1996 (ISBN 978-0300067514) p. 599-600

Liens externesModifier